‹ Le tailleur de la cité, vaudeville en deux actesChapitre 28 sur 39 · DANIEL. RICHARD · texte numérisé non relu

DANIEL. RICHARD

U s'en va, songeons à l'autre. (Ouvrant la porte de droite.) Psit! psit!

richard.

M’y voici donc !

Ain dfdFUa i» PUDivwwte. imiuita M tiltui.)

Enfin , l’espoir m’est revenu ,

Et je vais ajouter encore A mille plaisirs que j'ignore.

Tout le bonheur que J’ai connu.

A mon but, je suis parvenu;

Si j'ai plli tous la tempête.

Je relève aujourd’hui la tète.

Oui , car l’espoir m’est revenu !

Mais , Daniel , en es-tu bien sûr ? Je serais chez mon père!

DANIEL

Vous êtes chez vous , j'en réponds.

BICtIARD.

Et ta as revu le Docteur? tu as bonne espérance ?

DANIEL

Ça va divinement! il n'y a encore rien de {ait, mais si ça continue, et il faut que ça continue , la partie est gagnée.

Mon père ! l'idée de paraître devant lui me trouble a un point!.. Ce bon Daniel ! c’est pourtant lui qui m'a conduit id.

DANIEL

Moi? je voudrais vous y clouer! (A part.) Ça fait qu'il ne reviendrait plus chez nous.

(Haut)

Au du Btaiu* r au porteur.

Voyez eu moi votre unique ressource ,

Pour vous guider, allons , prenez ma main.

Vous resteriez a la moitié d’ la course ,

Quand on est deux , on fait mieux le chemin.

{A put.)

Je tiens beaucoup t ce qu’il fass’ son chemin.

(Hast

Bientôt, vous s’rez r’oonnu .J’espère ,

Voila mou but , car Je voudrais Vous voir déjà dans tes bras de rot’ père ,

Et que vous n’eu sortiez jamais I

RICHARD

Dieu ! une porte s’ouvre !

DANIEL

C’est le Docteur! un bomtne affable... Je vas vous vous présenter... vous allez voir...

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