DANIEL. RICHARD
U s'en va, songeons à l'autre. (Ouvrant la porte de droite.) Psit! psit!
richard.
M’y voici donc !
Ain dfdFUa i» PUDivwwte. imiuita M tiltui.)
Enfin , l’espoir m’est revenu ,
Et je vais ajouter encore A mille plaisirs que j'ignore.
Tout le bonheur que J’ai connu.
A mon but, je suis parvenu;
Si j'ai plli tous la tempête.
Je relève aujourd’hui la tète.
Oui , car l’espoir m’est revenu !
Mais , Daniel , en es-tu bien sûr ? Je serais chez mon père!
DANIEL
Vous êtes chez vous , j'en réponds.
BICtIARD.
Et ta as revu le Docteur? tu as bonne espérance ?
DANIEL
Ça va divinement! il n'y a encore rien de {ait, mais si ça continue, et il faut que ça continue , la partie est gagnée.
Mon père ! l'idée de paraître devant lui me trouble a un point!.. Ce bon Daniel ! c’est pourtant lui qui m'a conduit id.
DANIEL
Moi? je voudrais vous y clouer! (A part.) Ça fait qu'il ne reviendrait plus chez nous.
(Haut)
Au du Btaiu* r au porteur.
Voyez eu moi votre unique ressource ,
Pour vous guider, allons , prenez ma main.
Vous resteriez a la moitié d’ la course ,
Quand on est deux , on fait mieux le chemin.
{A put.)
Je tiens beaucoup t ce qu’il fass’ son chemin.
(Hast
Bientôt, vous s’rez r’oonnu .J’espère ,
Voila mou but , car Je voudrais Vous voir déjà dans tes bras de rot’ père ,
Et que vous n’eu sortiez jamais I
RICHARD
Dieu ! une porte s’ouvre !
DANIEL
C’est le Docteur! un bomtne affable... Je vas vous vous présenter... vous allez voir...