ACTE II, SCÈNE
F. N ni. Y, ii part.
Quelle hiiniilinlion !
richard.
El qui prétend m'imposer celle condition '. 1
DANIEL, sc leunt avec vivadié.
Moi, Monsieur!
ENM. Y.
Lui!
DANIEL
Et ce qui est plus déplacé , Monsieur, c'est devenir là, avec Knnly, tandis que je suis à plaider votre cause... quand vous savez que depuis son enfance, Ennly et moi... pendant ce temps, je disais sur vous à Milord des choses, et il s'attendrissait!..
RICHARD
Il s'attendrissait?..
DANIEL
Mon fils ! s’écria-t-il , enfin!
RICHARD
Son fils!., mais parlez, parlez, il nfa donc reconnu ?
DANIEL
Pas vous , mais moi.
RICUARD.
Vous !
ennly, a part.
Loi!
DANIEL
Moi!
C’est impossible.
DANIEL
Impossible... tu vas voir... (Il sonne, un valet parait.) Donnez-moi... à boiée. (Le valet salue eu signe d’obéissance.) Non, qu’on m’attelle une voiture... deux voitures... (Le valet salue.) Non... définitivement... sortez! mais sortez donc, c’est inouï. (Le valet sort. — A Richard.) Tu vois bien que je suis le maître ici... Oui , je suis le fils de lord Clarendon... Ainsi, Richard, nous sommes frères : voilà pourquoi je te tldeye et pourquoi je fais ton bonheur en te donnant Ennly.
ENNLY, pleurant.
Ah ! M. Daniel ! parler ainsi !
DANIEL
Moi , mon rang dans le inonde m'oblige à un mariage de convenance, j’épouse miss Eléonore Grant.
RICHARD
Vous! épouser la femme la plus élégante de Londres, celle qui donne l’impulsion à la mode ?
DANIEL
En voilà une de qualité solide!., je crois qu'elle sera une excellente femme de ménage.
(Se retournant vers Ennly qui a son mouchoir sur les yeux.) Comment! des pleurs!.. (Tendant la main à Richard.) Mon frère !
RICHARD, reculant avec hauteur.
Monsieur, vous avez abusé de ma confiance pour usurper ma place, mais si je suis le fils de Milord , il faudra bien qu'il me reconnaisse.
Mais il n'en a besoin que d'un pour le moment.
niniARD.
Je vais aller moi-même trouver lord Clarendon , et je saurai démasquer votre fourberie.
(Il entre cher lord Clarendon.)