LE TALI^IAN
8%rtt€r;puM 86 ittoiirnant d'im air (MÉn^ : « Ta â« déeoiif ert uâ sMez grand nwibre de ftlle» à un homane fsi n^est lliarié qse d<h pttk quelque» mois , réf érend père ; Hit» pœsqu'îl fiiut ^e je le^ ezpuke de chez moi , je dois au motes en bon père les pourf oir e^Bfesabl^nent. Ainsî, je me déferai de mon orpieil en faveur de» prisées de TEglise $ je donnerai ma luxinre ^ puisse tu TappeUe» amsi, ma moines, et ma emauté aux die?aU«rs du Temple.
— eœur d'aeier et mam de fer^ pour qui tout exetofh et tout . cMseil sont également perdus ! s'écria Tanacborète. Et eepenéant ta serais encore épargné ipielque teo^ si tu iwm à cha^$er eià fiûre ee qui est agrédile au ciel. ^Quant à moi, il iatut cpie j^' te^ tourne à l'endroit d'où je siûs v«mi..< £jr^^ éieison! Les rayon» da la gràee divine se eommuniquent par moi, de même ^pie eenz* du s<deil pénètrent à travers un verre qui les eoneentre sur d'aii* très objets , au point de les enflammer et de les brûler, tandis qo'9^ reste lui-mtee froid et inaccessible à leur iniuence. Kyrie eleison! Le pauvre doit être appelé au ban<ïuet, puisque le riche a reftisé de s'y asseoir. . . Kyrie eleison !
En parlant ainsi il sortît de la tente en poussant de grands erisw
« Ce n'est qu'un prêtre insaisé, > dit Richard, derespriè daqpid let exclamations fonatiques de Termite avaient tsa, partie efteé. llffipressiem produite par le récit des malbemrs d'Âlberick. • Suia* le, de Vaux , et veSHe à ee cpi'il ne Im arrive aueun mal^ car ton» croisés que nous s<«»nes, im bouffm trouvera plu» d'égard» para» iMXs vjfflets qu'un prètreou un saint, et il se pourrait 91'eA te traitât afvec mépris. »
lie cbevalier obât, et Richard resté seul s'idiandonna aux pen^ lée» qo» lui insph^aient les prophéties menaçante» du moiHe. c Une aaertprématin^ée, sam» lignage , smis laisser de regrets aprèrsoî... C'est un arrêt sévère, et il est heureux qu'il ne soit pas prononeé par un juge plus éelaûré; et cependant les Sarrasins qm* sont iBS>* trusts dans le» scienee» mysticpie» [Métendent que eehn? auK yeni dMpiel les lumières du sage ne sont que ténèbres accorder au Ikn» re»prit de^ prophétie» Cet «maite, dit*on, sait lire ausst dtas* le» astre» dont la commisBanee est généralement répandue dâns^ee payai oèles corps eél^te» ftvent autrefois un objet d^idolâtrfe;.. J'ai re^ gret de ne pas hii aveto fiât de questions sur la perle de ma bai»' nière; car U Bieriiem'^eux ftindatenr de sofi oi^e ne peimM-aveh*
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à Mhii d'aï prophète.:. Eb biea, de Vaux, te tolk de retour, çielke neavelles de ce prêtre iBsenié ? <pie fiit-ii?
•^ Prttre inseosé , diteo-YOUS , monBeigiieiir , répondit de Y ma ; il retsemUe au bienlieureax Jean-^fiaptiste sortant dtt désert» U s'est jlBCé sur l'une des machines de snenre, et de là il prèèhe aoi soldats comme jamais homme n'a prêché depuis le temps de Pierro» l'Ermite. Le camp ému par ses eris s'est rassemblé autour de lui ; et le moine, interrompant de temps en temps le il de son discours» s'adresse m particulier aux divarses nattions dans leur langue reapeetif e, et emploie les argumente les plus propre» à les exciter h la persévéranoe dans la délirranee de la Palestine.
•*- Par la himière du eiéLl c'est un noble ermite , reprit Richard. Mais que ne doit^on pas attendre du samg de Godeiroi? Il désespère de son salut pour arvoir autreftns cédé à ramour. Je veux ob* tenir du pape une ample rémission d» ses pécMs, quwd même sa beDe amie aurait été abbesse. »
Goumie fl finissait de parler, l'archetéque de Tyr vint demander anffienee peur intîter Riebard, dans le cas où sasanté le lui permettrait, à assister à un eondave seimt des ehdk de la ereiûde, et poff hii rendre compte des événements^mitîtaives qui s'étaient pas* sli (pcndunt sa msAadie.