SCÈNE XI
Je n'ai qu'un soûl désir, une soûle pensée ; Elle fait mou bonheur et remplit tous mes jours: C'est de vous voir, vous plaire et vous aimer toujours.
M"» DE SAINT-PII AR, a part.
(Haut.)
Dans quel trouble je suis ! Florvelle. . . FLORVELLE.
Eh bien?
M»' DE SAINT -PHAR
Laissez-moi.
De grâce...
FLORVELLE.
Je ne puis.
M- DE SAINT -PHAR
Je vous cède la place.
C'est déjà trop long-temps vous entendre. FLORVELLE.
UnseulmoL :
Que faut-il que j'espère en ce moment?
Mme DE SAINT -PHAR.
11 faut Ecouter la raison.
FLORVELLE.
Cela n'est plus possible.
Je vous aime et ne crois nul obstacle invincible. A ous me fuyez? Hélas! mon trouble , ma douleur. Ne peuvent vous toucher ! . . .Vous déchirez mon cœur.
M™ DE SAINT -PHAR
Florvelle !
FLORVELLE.
Je le vois! c'est en vain que j'espère. Je pars au désespoir.
3o LÉ TARDIF,
M- DE SAINT- PHAR
Ah ! si je vous suis chère , Modérez-vous.
FLORVELLE.
Parlez : je tombe à vos genoux!...
Dois-je rester?
M"" DE SAINT- PHAR, lui abandonnant sa main.
Eh bien!.... On vient. Remettez-vous.