‹ Le tardifChapitre 22 sur 37 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Je n'ai qu'un soûl désir, une soûle pensée ; Elle fait mou bonheur et remplit tous mes jours: C'est de vous voir, vous plaire et vous aimer toujours.

M"» DE SAINT-PII AR, a part.

(Haut.)

Dans quel trouble je suis ! Florvelle. . . FLORVELLE.

Eh bien?

M»' DE SAINT -PHAR

Laissez-moi.

De grâce...

FLORVELLE.

Je ne puis.

M- DE SAINT -PHAR

Je vous cède la place.

C'est déjà trop long-temps vous entendre. FLORVELLE.

UnseulmoL :

Que faut-il que j'espère en ce moment?

Mme DE SAINT -PHAR.

11 faut Ecouter la raison.

FLORVELLE.

Cela n'est plus possible.

Je vous aime et ne crois nul obstacle invincible. A ous me fuyez? Hélas! mon trouble , ma douleur. Ne peuvent vous toucher ! . . .Vous déchirez mon cœur.

M™ DE SAINT -PHAR

Florvelle !

FLORVELLE.

Je le vois! c'est en vain que j'espère. Je pars au désespoir.

3o LÉ TARDIF,

M- DE SAINT- PHAR

Ah ! si je vous suis chère , Modérez-vous.

FLORVELLE.

Parlez : je tombe à vos genoux!...

Dois-je rester?

M"" DE SAINT- PHAR, lui abandonnant sa main.

Eh bien!.... On vient. Remettez-vous.

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