‹ Le tardifChapitre 7 sur 37 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Nous rirons , chasserons et ferons bonne chère. FLORVELLE.

Je trouve ici , monsieur , tout ce qui sait me plaire. Ce pays est charmant : on est si bien traité, Qu'avec plaisir toujours on s'y voit arrêté. Que ne puis-je y passer le reste de ma vie ! Mes vieux seraient comblés.

M. MELVAL

Je vous en remercie, Et suis vraiment charmé — pourtant en ce moment Ce n'est pas vous qu'ici j'attendais , franchement. Quand vous êtes venu, je croyais voir paraître Monsieur Valmont.

FLORVELLE.

Valmont?

Vous devez le connaître

FLORVELLE.

Oui, sans doute. Chez vous je lai vu quelquefois. Un fort bon oilieier , qui depuis peu , je crois ,

( Rêvant. )

A quitté le service. Attendez.... je me doute.... Oui, c'est lui que je viens de trouver sur ma route , A cheval, près d'ici.

M. MELVAL

Le voilà donc enfin.

Je brûle de le voir , et vais sur son chemin. 11 faut que je le gronde , et puis que je l'embrasse.

(A FWvelle.)

J'en auis sans façon.

,o LE TARDIF,

FLORVELLE.

Je le demande en grâce.

M»« DE SAINT- PHAR

Je vais moi-même aussi vous quitter un moment. M. MELVÂL, à Florvelle.

On court à la toilette indubitablement.

( M. Melval sort, et Florvelle donne la main à Mmc de Saint-Phar pour la reconduire chez elle.)

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