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Mesure des coefficients de mutuelle inductance

MESURE DES COEFFICIENTS DE MUTUELLE INDUCTANCE PAR LA MÉTHODE DE Carey Foster (!) moniFiée PAR ALBERT Campsezz (2). — Le montage triangulaire se fait suivant le schéma de la figure 16.

Fig. 16.

Le courant d'alimentation traverse la bobine inductrice,

(1) CAREY FosTER, Phil. Magazin, 5° série, t. XXIIL, février 1887, P£ 121.

(Te National Physical Laboratory Collected de t. IV, London, 1908.

PORIESS

tandis que la bobine induite, en série avec une résistance morte, constitue l’un des côtés du triangle. Les deux autres côtés sont formés, l’un par une résistance morte R, l’autre par une capacité c en série avec une résistance morte S.

Soient # la différence de potentiel entre les bornes du condensateur et £,, &, &3 les courants qui convergent au sommet B. Quand le téléphone est au silence, la différence de potentiel entre les extrémités B et C du circuit téléphonique est nulle. Donc

di: dis

O0 = Ri; — p— Sri.

(e) ur +L

D'autre part, on a entre les intensités qui convergent au sommet B, la différence de potentiel # et le courant £, les

relations + b+ti;—=0, 9 de = CT) d’où o=tùr+(L— meme,

di ü S di

LS er mar

Eliminons z, entre ces équations, il vient :

M dis SM\ … He) 2 ( Re

équalion qui ne sera satisfaite par un courant ou une ten-

sion d’alimentation de forme alternative que si

M=cR7, RES Eee re

Ces conditions entraînent d’ailleurs le silence du télé-

phone avec une tension d'alimentation de forme absolu ment quelconque, Quand

on a

Ceci fixe le minimum possible de la valeur de L dans ce dispositif expérimental.

MESURE DES COEFFICIENTS DE MUTUELLE INDUCTANCE PAR LA MÉTHODE DE Hucues RayLrten (1). — Sur l’un des bras

d’un pont (fig. 17) on place une self-induction connue L. L'un des cireuits inductifs de la bobine de mutuelle inductance est mis en série avec le fil d'alimentation du pont, l’autre circuit de cette bobine en série avec le téléphone. Un alternateur fournit une tension sinusoïdale de fréquence constante.

Soit # la différence de potentiel entre les points B et D. Lorsque le téléphone est au silence, le courant qui le traverse est nul:

(1) CamPpBezz, The National Physical Laboratory Collected Researches, t. IV, London, 1908.

D’autre part, le long des circuits BCD, BAD, on a :

di, Le + Pz — L — À} dt SE 1 Ru + Su —=e, avec + Le =:

Eliminons les inconnues auxiliaires £ et p entre ces quatre équations, il vient :

a 2 ee, dt

di: . » dis Mir = « ETES EE, % Rz St + M 7

Entre ces deux relations éliminons enfin #,. La condiuon du silence téléphonique en fonction de #, s’écrira : d? i,

dr?

M(S + Q)LM + TE M(S + Q)(PM + QM+RM + SM —SL) + 4 M(S + Q)(QR — PS) = 0.

Cette équation est impossible à vérifier indépendamment de la forme du courant d’alimentation, excepté dans le cas où L et M seraient simultanément nuls, ce qui est contradictoire avec les hypothèses.

Les circonstances du silence téléphonique seront fonction de la période du courant et s’écriront :

QR — SP = w2LM, SL=M(P+Q+R+S),

équations qui peuvent faire connaître à la fois le coefficient d’induction mutuelle cherché et la fréquence de la tension d'alimentation.

Mesure DES COEFFICIENTS D'ACCOUPLEMENT EN HAUTE FRÉQUENCE. — La méthode de résonance se prête seulement à la mesure des capacités et des inductances;

aussi, quand on veut mesurer, en haute fréquence, des coefficients d’accouplement :

est-on obligé de recourir à l’arlifice, bien connu d’ailleurs, qui consiste à mesurer séparément les inductances L,, L, de chacune des bobines, puis celles des deux systèmes que l’on peut obtenir en connectant les

bobines en série :

Le — L; + L, + 2M, ü L,= Li+L;—92M, d’où Me. es LL,

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