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Principes de la méthode interférentielle

Ilest aisé de se rendre compte des avantages que présente la méthode interférentielle et de ses limites d'emploi. Les franges d’interférence dessinent les courbes de niveau de la lame d’air mince. Leur équidistance, sous des incidences normales, est une demi-longueur d'onde. Si l'une des surfaces se déplace, il en est de même des courbes de niveau et l’étude de leurs trajectoires orthogonales permet de se rendre compte du mouvement de la surface. On trouvera plus loin (!) l’étude détaillée du mouvement des franges en fonction de celui du miroir mobile. Je me placerai simplement ici dans le cas suivant dont on se rapproche en pratique : les franges sont rectilignes, à peu près équidistantes, et le mouvement de la surface mobile se fait perpendiculairement à la surface de référence. Les trajectoires orthogonales des franges sont des droites, les apparences redeviennent périodiquement les mêmes lorsque l’épaisseur de la lame a varié d’an nombre entier de demi-longueur d’onde (t) et, si l’on suit le mouvement de l’une des franges, son déplacement orthogonal # est lié au déplacement correspondant & de la surface mobile et à la distance V de deux franges consécutives par la relation :

On se place dans de bonnes conditions expérimentales en réglant les surfaces interférentielles de manière à ce que V=1"" environ. Le déplacement des franges mesure celui du miroir mobile à l’échelle | 3 X I000

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