Procédés généraux d'observation
Les procédés d'observation d'un mouvement rapide quel qu'il soit reposent tous sur le principe suivant : par un moyen d’obturation instantané, isoler à linstant # les positions occupées par une image lumineuse pendant un intervalle de temps très court 8 des positions précédentes el suivantes. Dans le cas d’une observation directe, le temps indispensable à Pœil pour une vision distincte eL à l’observateur pour une mesure étant assez long, il sera nécessaire, profitant du phénomène de la persistance des images lumineuses sur la rétine, de reproduire à intervalles rapprochés la même image. Le procédé ne se prêtera qu’à l’étude de phénomènes rigoureusement périodiques et donnera naissance à la méthode stroboscopique,ou à des méthodes plus ou moins dérivées(oscillographe Blondel, etc.). Dans le cas d’une observation photographique, pourvu quele temps 4 soit suffisant pour impressionner l’émulsion, on pourra étudier des phénomènes quelconques, soit en ayant recours à un enregistrement continu (cylindre où miroir tournants), soit à un enregistrement discontinu à de faibles intervalles de temps (cinémalographes, etc.). Mais, quel que soit le procédé, étude directe d’une image lumineuse ou examen de sa trace photographique, les conditions d’une bonne observation
sont les mêmes : 4 doit être assez petit pour que l’incerutude qui résulte, dans la détermination de la position d’un point du mouvement de ce point pendant le temps n’entache pas l’observation d’une erreur qui ferait tomber la précision de la mesure au-dessous de la limite fixée. Dans le cas actuel, le problème revient à déterminer les positions du maximum lumineux d’une des franges le long d’une normale à cette frange. Le mouvement de ce maximum lumineux est défini en fonction du déplacement de la membrane vibrante par l’équation :