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Arc au mercure et séparation des raies

J’étudierai d’abord la question de l'éclairage des miroirs interférentiels.

Je me suis adressé, pour la production de la lumière monochromatique, à la plus puissante source lumineuse à spectre discontinu qu’on connaisse actuellement : la lampe à vapeur de mercure en quartz.

Dans les types les plus courants, l'énergie rayonnée est maxima autour de la direction verticale, ainsi que cela résulte de la courbe ci-dessous (fig. 26). Un prisme à réflexion totale et à faces lenticulaires m’a servi à redresser et à diriger horizontalement le flux lumineux.

Le brûleur dont j'ai fait usage, destiné à être utilisé sur un réseau de 110 à 120 volts avec rhéostat, consomme 4 ampères sous 80 volts.

L’arc au mercure a donné lieu à d'importants travaux, notamment de la part de MM. Fabry et Perot (!) et Daniel Berthelot (?).

« Le spectre revêt des aspects différents suivant la pression qui règne dans l’intérieur du tube. Pour de faibles pressions, telles que celles qui existent dans les lampes Cooper-Hewitt en verre, il comprend un certain nombre de raies généralement fines. Quand la pression augmente, ces raies s’élargissent et, en même temps, on voit apparaître

(:) FaBry et PERoOT, Journal de Physique, 1900. (?) Daniel BerrHeLor, Bulletin de la Societé internationale des Electriciens, juin 1912, p. 359 et sq.

un spectre continu très marqué, sur lequel se détache le

spectre de raies. Ce spectre continu existe même dans les

Pace a s Û LS o régions Où il n'y a pas de raies, et paraît se prolonger

Jusque dans l’extrême ultraviolet, Quand la lampe vieillit,

le spectre continu disparaît be

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