‹ Le téléphone instrument de mesureChapitre 51 sur 53 · T0 80 50 100 V5 720 130 KA · texte numérisé non relu

T0 80 50 100 V5 720 130 KA

Fig. 48.

Inductances des bobines. — La bobine A (!) est constituée par le primaire à 15oospires (3°,4) et le secondaire à 13000 spires (2030) d’une bobine Ruhmkorff

(!) Voir figure 36 p. gr, et figure 50.

Gaiffe à inductance mutuelle variable (1). Elle à toujours été utilisée dans la position de mutuelle inductance maxima. Comme l’impédance primaire de la bobine B est très petite vis-à-vis de l’impédance secondaire de la bobine A, on peut négliger la première devant la seconde. Dans ces conditions, si M, désigne le coefficient de mutuelle inductance de la bobine À et Z,, l’impédance de son circuit

Secteur

KE

Le

secondaire, les courants dans les circuits (?) (1) et (IL), sont liés par la relation :

: uw MA DRE TA La à + w M, 3 J'ai mesuré le Lerme 7 de la façon suivante : la tension

(:) Diamètre du faisceau de fil de fer, 16; longueur du bobinage, 115um; diamètre extérieur du primaire, 31"; diamètre extérieur du secondaire, 61%.

(2) Voir figure 36, p. 9r.

du secteur ( fig. 49) était mise directement sur l’enroulement à fil fin (r—=o).

Dans ces conditions, on a très sensiblement :

D'autre part, en série avec l’enroulement à gros fil, se trouvait une résistance morte R élevée vis-à-vis de l’impédance de cet enroulement ainsi que de la résistance du

thermique :

wo MA ..

Ur R li; d’où, en éliminant r,, woM\ Re = +i 7 PEN A 3

Pour

on trouve

d’où

La bobine B (!) est une bobine d’induction téléphonique de la S.[.T. (pour transmetteurs n° 1, 2, 3).

Les résistances de ses enroulements sont 0®,5 et 50° et leurs réactances assez petites pour qu’on puisse les négliger devant de fortes résistances mortes mises en série. Le même dispositif expérimental que plus haut (fig. A9) permet, dans ces conditions, le calcul du coefficient de mutuelle inductance des deux enroulements :

Pour U—=:106",5; r = 4000%; R — 160% (résistance du

(!) Longueur, 72""; diamètre du faisceau de fil de fer, rom"; diamètre extérieur de la bobine, 22m»,

thermique comprise), on trouve :

Tee te — 6,7. 107 rh d’où RE: 16

O x 75 ‘ où Mp — D'* = A050 6 7 58. TOR 0 TI

IL est dès lors aisé de calculer les rapports de transfor-

mation entre les cireuits (1) et (IL) (fig. 36, p. & è Ë À (6) th cv d B © Fe Do Fig 50 Cas du récepteur téléphonique de 127% et du casque de 030%.

Resistanceduecireut IIIe" "77 127 + 40350 = Réactance du ciréuit IIL........... 201 CONTRE Impédance du circuit III...... oo Rapport de transformation :

2 — RSUME = 5 . ao CLOS:

ë Las . ; 4700

140 APS CUDAU:

Cas du récepteur téléphonique de 240% et du casque de 030.

Résistance du circuit IIT..... 1240 + 4030 = 8270 Réactance du! circuit III. ..... 9261(8,7 + 4,25) = 3420 2/ ?

Impédance du cireuit III ..... 9000

Rapport de transformation :

La È — = 6,1.102 = 7/0 10:

ti 9000

J'ai cherché à savoir si le fer des bobines n’introduisait pas des variations dans le rapport de transformation de deux circuits consécutifs. Ne pouvant placer directement

{ntensites dans le fil chaud

045 14 Fig. 5r.

le couple thermo-électrique dont je disposais sur le circuit (Il), à cause des intensités trop élevées dont ce circuit était le siège, je l’ai introduit par l'intermédiaire d’une bobine d’induction C (fig. 5o). Une résistance R en série avec le couple thermo-électrique limitait les dévia-

tions et J'ai ainsi étudié le commencement de la courbe hant l'intensité dans le fil chaud à celle du circuit (1).

LA R. n . t

À œ mm 0,38 0 78 8,94.1017% DR O0 10:

0,49 o) 151 8,94.10 > 10 L'OR 0,6 30 113 OO TOR: EPA 0,7 50 120,5 ADO LUS DPOENOS 1 500 48 da ORE PROME EN

Les divers points obtenus se placent très exactement sur une droite (fig. 51), ce qui accuse une excellente proportionnalité des intensités entre elles.

Vu et approuvé :

Paris, le 18 juin 1913.

LE Doyen DE LA FACULTÉ DES SCIENCES, Pauz APPELL.

Vu et permis d'imprimer :

Paris,le 18 juin 1913.

Le Vice-RECTEUR DE L'ACADÉMIE DE Paris, L. LIARD.

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