‹ Le temps perdu comedie en trois actes, en versChapitre 25 sur 60 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ADRIENNE, seule, regardant sortir Robquin.

Ah! tôte sans cervelle, Cerveau fôlé que l’âge a félé de plus belle !

Je m’étonne parfois comme d’un contre-sens Qu’il puisse là-dessus pousser des cheveux blancs !

Changeant de ton*

Il est donc revenu, lui ! Que va-t-il me dire?

Lui, Georges! quand j’y songe, il me semble relire Un de ces contes bleus dont l’éternel attrait Git dans le souvenir du plaisir qu’ils ont fait.

Son apparition m’a tout d’abord émue,

Page 1