ACTE III
ÀDRIEXXE, s’efforçant de sourire.
Mais sa main dépend d’elle :
Réponds, ma fille ; oui , non ?
VA LENT INE
Oui...
ADRIENNE} la faisant passer au bras de Ferdinand .
Soyez donc contents !
Vous aviez, je le vois, profité des instants. —
Au marquis, à voix plus basse. *
Résignons-nous, restons ce que nous devons être :
Le meilleur de l’amour est l’amitié...
Elle lui teud franchement la main.
LE M A R Q U I S, la prenant.
Peut-être !...
Nous nous sommes trompés, ma chère amie : hélas ! L’occasion revient, le temps ne revient pas !
Qu’ils soient heureux pour nous !
ADR IEXXE.
Leurs fils seront les nôtres !
RO BQUIN y sucrant et gobant un verre d’eau.
Ces satanés enfants, ils n’en font jamais d’autres !
Le rideau tombe.