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lièrement dans les Etats du Sud des Etats-Unis (Mo- RENAS}. Aux résultats de TRUCHIYA et ROCKLFING qui ne signalent que trois cas seulement d'hymenole- Pts nana Sur 362 examens pratiqués en 1932..il convient d’opposer ceux de LEATHERS et KELLER qui, en 1937 (America Sc. Hygiène) rapportent 187 cas d’hymenolepis nana sur 28.875 examens de fèces pratiqués en Caroline du Sud (Amérique du Nord).
Ce parasite enfin a été signalé par divers auteurs : aux Antilles, à Porto-rico (HILL et SANCHEZ) -— au Brésil (LUTZ), en Guyane (LÉGER et BRIMONT) et en Uruguay (R. TALICE).
Rarement rencontré en Océanie, notamment en Australie, et en Nouvelle Guinée où on ne l’a noté que dans 0,4 %, des cas, sa présence est également minime dans l’Archipel Indo-Malais : RISSLER et Go- MEZ en 1911 le signalent dans 1 à 2 % deg cas seulement aux Iles Philippines.
Il n’en est pas de même en Afrique où l’hymenolepis nana est observé communément en particulier dans l'Afrique Septentrionale. Signalé en Haute- Guinée et au Transvaal par WALKINS — PITCH- FORD, il a été principalement étudié en Egvpte par WENYON et O'CONNOR, et par FOLEY en Algérie, à Alger même et dans le sud oranais. En 1936, PAS- CAL le signale dans le Sahara algérois dans une proportion de 8 p. 100. En 1937 enfin ESPIÉ note (bulletin officiel int. hygiène publique) la présence d'un hymenolepis nana sur 300 examens pratiqués à Gabès et de deux hymenolepis nana sur 200 examens pratiqués à Gafsa. Notons en passant que les régions africaines énumérées ci-dessus et où l’on a rencontré le parasite intestinal avec le plus de fréquence font partie des pays riverains de Îa Méditerranée. Cela a son importance, comme nous le verrons plus loin,