PAMPHILE, DAVE
Pamphile, a part. — Que dire maintenant à mon père?... En vérité, je ne sais plus que faire.
Dave, à part. — Ni moi non plus; et ce n'est pas faute d'y songer.
VKU.vn\\.^, apercevant Dave. — Ah! ah!... Ici, l'homme de bien! Qu'en dis-tu? Vois-tu le malheur où m'ont empêtré tes conseils?... Que mérites-tu?
Dave. — La potence! Mais donnez-moi le temps de me remettre : je vais aviser à quelque chose.
(Acte III, scène x.)
CHARINUS, PAMPHILE, DAVE.
Charinus, a part. — Est-ce croyable? V a-t-il un seul exemple qu'il se trouve des hommes assez lâches pour se réjouir du mal des autres?
Pamphile. — Ah ! Charinus, sans le vouloir, je vous ai perdu avec moi, si les dieux ne nous protègent... Il n'a cessé de dire à mon père que je l'épouserai ; il m'a conseillé, prié jusqu'à ce que j'y fusse résolu.
Charinus. — Mais qui donc?
Pamphile. — Dave.
Charinus. — Dave?... Tu as fait cela, Dave? Dave. — Je l'ai fait.
(Acte IV, scène i".)
Pl. IV
Helio^ Dujaràin
L'ANDRIENNE Pl. 5.
L'ANDRIENNE
GLYCÉRIE, dans la maison, MYSIS, PAMPHILE, CHARINUS, DAVE.
Mysis, à Glycérîe qui est da7is la maison. — Oui, quelque part qu'il soit, je le trouverai et je vous l'amènerai, votre Pamphile... Ah! Pamphile, je vous rencontre à propos... Ma maîtresse vous prie, si vous l'aimez, de venir auprès d'elle à l'instant.
Pamphile, à Dave. — Voilà dans quel trouble tes bons services nous ont jetés tous deux, infortunés ! Puisqu'elle m'envoie chercher, c'est qu'elle sait les préparatifs de ce mariage.
Charinus. — Nous qui aurions été si tranquilles, si ce drôle-là l'eût été !
Dave. — C'est cela! Il n'est pas assez furieux, excitez-le.
(Acte IV, scène 11.)