SOSTRATA, CHRÉMÈS, SYRUS, LA NOURRICE
SosTRATA, à la nourrice. — Si je ne m'abuse, voici bien l'anneau que je soupçonne, celui que ma fille avait quand on l'a exposée.
La Nourrice. — Dès que vous me l'avez montré, je vous ai dit que c'était celui-là.
SosTRATA, à Chrémès. — Cet anneau, le voici. La jeune fille que Bacchis a amenée avec elle me l'a donné à garder pendant qu'elle prenait un bain.
Syrus. — C'est votre fille, s'il en est ainsi... (A part.) Si je ne m'abuse, je suis à la veille d'un grand malheur.
(Acte IV, scènes et ii.)
BACCHIS, SYRUS, DROMON, PHRYGIA.
Bacchis. — Par Pollux ! ce Syrus m'a-t-il donc impudemment jouée avec sa promesse de me donner dix mines? S'il m'a trompée cette fois, qu'il redouble d'instances pour me faire venir, il viendra pour rien.
Syrus. — Elle le fera, si je n'y prends garde.
Bacchis. — Ma chère Phrygia, as-tu entendu cet homme qui nous a indiqué la maison de campagne de Charinus?
Phrygia. — Oui.
Bacchis. — La première à droite de cette propriété.
(Acte IV, scène iv.)