SCÈNE VI LUCIEN, CLÉMENTINE, HORTENSR
Clêmentins {qui s'avance et s'arr&e brusqriementy — ^Ah! .... je vous dérange
HoBTENBE {allant à elle). — ^Yenez donc, ma chère Clémentine, Tenez donc.
Clémentine. — Mais je serais désolée d'interrompre votre petit tête-à-tête ; à la campagne, et loi-squ'on est chez soi, il est bien juste que Ton jouisse de sa liberté.
Hobtense. — ^Yous ne nous dérangez pas.
Clémentine {s* asseyant). — Allons, je m'installe, puisque vous l'exigez, mais je suis sûre que vous m'en voudrez tous les deux.
Hobtense. — ^Nullement
Clémentine. — Je croyais ti'ouver ici mon mari et mon fils ; TOUS ne les aTez pas tus?
Hobtense. — ^Non,
LuciEN.~Si vous désirez leur parler, je vais les chercher
Clémknhne. — ^Non, non, je n*ai rien à leur dire, je voudrais seulement quisidore et C^lestin ne restassent pas si longtemps exposés au grand air. Ne riez pas, chère cousine ; mon Dieu, il est des femmes pour qui leur mari et leur enfant sont tout au monde, et il est bien juste
HoRTENSE. — ^Très-juste .... LXicien, allez donc. dire, de la part de Clémentine à Isidore et à Cclestin qu'on les attend ici (Jjuden s'éloigne par le fond à droite).