‹ Le testament de César Girodot. Comédie en trois actes, en proseChapitre 38 sur 72 · SCÈNE VI LUCIEN, CLÉMENTINE, HORTENSR · texte numérisé non relu

SCÈNE VI LUCIEN, CLÉMENTINE, HORTENSR

Clêmentins {qui s'avance et s'arr&e brusqriementy — ^Ah! .... je vous dérange

HoBTENBE {allant à elle). — ^Yenez donc, ma chère Clémentine, Tenez donc.

Clémentine. — Mais je serais désolée d'interrompre votre petit tête-à-tête ; à la campagne, et loi-squ'on est chez soi, il est bien juste que Ton jouisse de sa liberté.

Hobtense. — ^Yous ne nous dérangez pas.

Clémentine {s* asseyant). — Allons, je m'installe, puisque vous l'exigez, mais je suis sûre que vous m'en voudrez tous les deux.

Hobtense. — ^Nullement

Clémentine. — Je croyais ti'ouver ici mon mari et mon fils ; TOUS ne les aTez pas tus?

Hobtense. — ^Non,

LuciEN.~Si vous désirez leur parler, je vais les chercher

Clémknhne. — ^Non, non, je n*ai rien à leur dire, je voudrais seulement quisidore et C^lestin ne restassent pas si longtemps exposés au grand air. Ne riez pas, chère cousine ; mon Dieu, il est des femmes pour qui leur mari et leur enfant sont tout au monde, et il est bien juste

HoRTENSE. — ^Très-juste .... LXicien, allez donc. dire, de la part de Clémentine à Isidore et à Cclestin qu'on les attend ici (Jjuden s'éloigne par le fond à droite).

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