DE M. DH CRAC
tante... que je n'ai jamais yii»3... j'ai dû nnî contenter d'ôlrc lo tils de mes œuvres. Il y a huit jours, mes œuvres ne me nourrissant que maigrement, j'allais m'engager dans le rt^giment d'Aunis, lorsque l'annonce du crieur me lit venir l'idée de médire cet héritier introuvable qu'on cherchait depuis si longtemps... Puisqu'il est introuvable, je ne tais de tort à personne. Pour avoir l'air d'un vrai de Crac, je n'avais qu'}\ mentir; je crois que je m'en suis assez bien tiré.
ISABELLE, entrant, à part; sur lo seuil de In porte.
Ce beau troubadour va devenir mon mari I Mon père m'a tout raconté... Ah! mon rêve!
Elle cherche à voir Isoliu.
ISOLIN, l'apercevant.
C'est elle !
Elle veut rentrer dons \a maison. — U court ù elle et la retient, puis l'amène en scène pendant la ritournelle.