‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 182 sur 390 · LES AUTRES · texte numérisé non relu

LES AUTRES

Une ombre tout près de lui.

LE COMTE

Que se passe-t-il dans votre cœur?

Puissant maître, épargne un sexe faible.

LE COMTE

Je suis ému, mais non fléchi. Ithruriel, saisis ces hommes. Conduis-les dans mon plus profond caveau.

272 LE GRAND GOPUTS.

LE CHAMOIHB.

Mon seigneur et maître.

LE CHEVALIER

Pas un mot de plus! tes esprits ne nous épouvantent point, et voici une épée qui te déûe toi-même. Grois-tii donc que nous n'avons ni bras ni courage pour défendre ces dames et nous-mêmes?

LE COMTE

Jeune insensé I poursuis!... frappe ici, frappe ce srin désarmé ! Frappe, afin qu*nn signe céleste te confonde, toi et tous les autres. Une triple armure de loyauté, de sagesse et de puissance magique protège ce sein. Frappe, et cherche avec honte les morceaux de ton épée brisée à mes pieds!

LES HOMMES

Quelle majesté !

LES FEMMES

Quelle puissance I

LES HOMMES

Quelle voix!

LES FEMMES

Quel homme!

Que dois-je faire?

LE CHANOINE

Que deviendra ceci?

LA MARQUISE

Que dois-je dire?

LE COMTE

Levez-vous ; je fais grâce à votre étourderie ; je ne veux pas délaisser tout à fait mes enfants égarés : cependant je ne vous dispose pas de tout châtiment. (Aux hommes.) Éloignei-

VOUS! (Us hommes se retirent au fond.) (Aux femmes.) Et VOUS, remettez-vous, et recueillez-vous. (Gomme s*il pariait conûdentieÙe-

ment aux esprits:) Uriel ! Ithruriel I allez rejoindre vos frères. Aux femmes.) Voyous maintenant si vous vous souvenez de mes leçons. Quelles sont les vertus essentielles des femmes?

Page 1