SCÈNE IV BRÈME, CAROLINE
BRÈME
Gomment va le jeune comte?
CAROLUIB.
Aussi bien que possible. Je lui ai raconté des histoires jusH <iu'à ce qu'il se soit endormi.
BRÈME
T a-t-il quelque chose de neuf au château?
CAROLINE
Kien d'intéressant.
BRÈME
Le conseiller n'est pas encore parti?
CÂROLIHE.
U a Tair de s'y préparer ; on arrange son porte-manteau.
BRÈME
N*a8-tu pas vu le baron?
Caroline.
Non, mon père.
BRÈME
U t'a dit à l'oreille bien des choses dans l'assemblée nationale?
câroluib.
Oui, mon père.
BRÈME
Cela ne concernait pas précisément la nation, je pense, mais bien ma fille Caroline?
CAROLINE
Certainement, mon père.
BRÈME
Tu t'es comportée prudemment avec lui?
CAROLINE
Ob! assurément.
BRÈME
Je pense qu'il t'a beaucoup pressée?
CAROLINE
Comme vous pouvez l'imaginer.
Et tu l'as repoussé?
CAROLINE
Comme il convient.
BRÈME
Comme je devais l'attendre de mon excellente fille, quej'es* père voir comblée de fortune et d'honneur, et magnifia ment récompensée de sa vertu.
CAROLINE
Pourvu que vous n'espériez pas en vain?