ACTE IV
0 toi qui as le cœur si noble, et que nous avons rencontré si heureusement, ne te contente pas d'un vain échange de paroles. Tu es jeune encore, et doué de toutes les vertus qui ont besoin d'une foi puissante et d'un vit' amour; tu es entouré sans doute d*un cercle brillant de gens semblables à toi, je ne dis pas égaux à toi. Regarde ton propre cœur et ceux de tes amis, et dis si tu y trouves une mesure complète d'amoir, de dévouement, de force et de courage, telle enfin que celle dont cette personne inestimable comblera du fond de son âme celui qui la méritera.
Je comprends et je sens la position ; je ne puis, comme le demanderait la prudence, délibérer mûrement en moi-même.
Je veux lui parler. (La Maîtresse de la cour ^'approche d'Eugénie.)
Ce qui doit arriver arrivera. La réflexion et la volonté peuvent beaucoup dans les circonstances vulgaires de 1^ vie; mais on ne sait dHoti viennent les grands événements.