‹ Le théâtre complet de WagnerChapitre 153 sur 166 · SCÈNE II Les Précédents, deux chevaliers · texte numérisé non relu

SCÈNE II Les Précédents, deux chevaliers

Gurnemanz s'informe d'Amfortas. La plante salutaire, si péniblement conquise par Gauvain, l'a-t-elle soulagé?

« Tu supposes cela, toi qui sais tout, » s'écrie le chevalier. Amfortas n'a pu dormir et réclame son bain. Gurnemanz écarte tristement la tête : « Niais que nous sommes d'espérer qu'un philtre...; une seule chose, un seul être peut le guérir... »

Les deux écuyers remontent la scène. Vers la droite, ils aperçoivent une femme étrange courbée sur un cheval à la crinière hérissée. Un chevalier reconnaît Kundry.

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