SCÈNE II
Les précédents, sauf les messagers, Colonna, Orsino et les patriciens.
Ils saluent Rienzi avec dignité. Lui exulte, rien ne manque à la gloire de Rome ; ses adversaires se soumettent à sa loi. Que les nobles n'oublient pas à quelle condition on leur a ouvert les portes de la ville ; ils obéiront à la loi en simples citoyens. Colonna jure sa foi, pour toute la caste .