SCÈNE IV
Le peuple romain est plein de joie, il chante sa liberté. SCÈNE V
Le peuple, Rienzi, Baroncelli, Cecco.
On s'incline devant le tribun. Des députations se succèdent, lombarde, napolitaine, bavaroise, bohémienne, hongroise .
Rienzi déclare que Dieu veut l'unité de l'Italie. A ce moment Adriano l'avertit. On le trahit, qu'il veille !
Un ballet simule des combats de gladiateurs et l'enlèvement des Sabines. Orsino, qui s'est rapproché de Rienzi, lui plante son poignard dans la poitrine. Adriano n'a pu parer le coup ; la garde entoure les patriciens.
Rienzi qui a chancelé ouvre son pourpoint et montre la cuirasse qui l'a sauvé . Le peuple se retire, la fête a cessé. Les sénateurs opinent pour la mort des conjurés.
On conduit les patriciens dans la salle du fond. La cloche du Capitole tinte.
« Déjà la hache, déjà du sang! » soupire le tribun.