SCÈNE I
Un chœur de Bourgeois, Cecco, Baroncelli, puis Rienzi.
Le chœur déplore la discorde renaissante. Les otages
des nobles ont fui. Ceccocrie: « Aux armes! » Rienzi s'indigne aussi ; on lui reproche sa clémence. Non, désormais il sera implacable avec ce cri de guerre : « Santo Spirito cavalière. »
Adriano, en un monologue, exhale sa rancœur contre Rienzi. C'en est fait du rêve de sa vie ; son amour même s'éteint dans la douleur . Il entend sonner la cloche du Capitole. Que faire ? Courir auprès de son père, le fléchir et puis faire céder Rienzi à son tour. Il invoque le secours de Dieu pour son dessein.