‹ Le théâtre d'Alexandre Hardy (volume 2)Chapitre 55 sur 203 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PIZARE, ESTEFANIE, LEOGADIE,

ALPHONSE, RODERIG, FERNANDE.

PIZARE

65 "TNdiscrets, impudents, folle folle jeunesse,

I Ce n'est a mes pareils qu'en la sorte on s'adresse La rue volontiers peu large ne suffit 68 Sans coudoyer ainsi ce qu'onc homme ne fit, Vn seul n'entreprendroit qu'à son desauantage. De plus mauuais que vous ont connu mon courage. 71 Monsieur laissons les la, que semblable couroux

Quelque pire accident n'esclatte dessur nous. [121]

PIZARE

Les effrontez oser, intolérable audace, 74 Comme on fait aux putains vous regarder en tace ! ESTEFANIE.

Telle indiscrétion ne présuppose rien Que fort peu d'asseurance entre ces gens de bien. PIZARE.

77 La iustice h dequoy chastier l'insolence, ESTEFANIE.

Misérable confort aprez leur violence,

LEOCADIE.

He ! bon Dieu que i'ay peur, PIZARE.

Ma fille ne crain pas,

Page 1