‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 108 sur 137 · H AD AMR ANGOT · texte numérisé non relu

H AD AMR ANGOT

Veux-tu me lâcher ? veux-m me lâisher ? je te dis.

Voyons la scène.

MADAME iN( 'nrps s'être échappée.

Mais, finis donc ; vilai» •" le, finis donc

Silence, impnideale capi MADAME AKGDT, a Nicolas ^anon, qui sont entre Us

Nicolas I Nanon 1 1 "

fine ee force.

Paix.

HADAMB ANCOT.

Encore celui qui nous a t'enleva ? le bourgeois des Tares.

DSOMATAN, prétentant Nicolas et Nanon.

L'audaciens est toujours enfermé par vos ordres. Broaoïar, Toilà TOs autres esclaves.

MADAME ANQOT.

^ Comment.qn'vous dites donc ça, vous J esclaves ? DBOMATAN, allanl à elle.

Et bien cbétifs I

Ta crois, monsieur rébarbaratif.

nnoMATAN, à Broamar.

Entendez-vous ?

PORTRAITS ET TTPBS. 433

MADAMK AM60T.

Vieux lonp-garon t Ma fille, Nicolas, ma pauvre fille! queu traitement pour une femme de mon ressort.

BROAMAR.

M'a-t-on entendu ? Qu'on se taise, ou les cachots...

Les cachots ! C'est c' gueux-là qu'était le commandant de la patrouille su' mer. Y n'était pas encore si dur que ça dans sagayotte.

ORÉON.

Qae diable vas-tu faire de cette vieille édentée ?

Ah ça ! voyons : est-ce que vous m'avez t'amenée ici pour me mittiûer ?

ORBON.

£h ! non, non^ on la fera sultane.

NANON

Ah ! ma mère, cessez de leur répondre. Vous le voyez bien, ils rient de notre malheur.

Faut donc filer doux ?

NICOLAS

C'est le plus court, not* maîtresse.

Ah ! mon Dieu, que je suis malheureuse.

NANON

Quel sort ?

BROAMAR.

Eh bien, ton nom ?

Suzanne Canillet, veuve Angot.

Le THEATRE DE LA RltVOLITTIOK.

Ton état ?

MADAME ASGOT.

Marchande de morue.

BBOAMAB.

Dans quel pays ?

MADAMB ANGOT.

Tiens I dans quel pays 1 à la Haile.

Dans quelle halle î

Page 1