‹ Le Théâtre de SaintCyr 16891792 d'après des documents inéditsChapitre 48 sur 64 · LA PIÉTÉ · texte numérisé non relu

LA PIÉTÉ

Nous voici toutes deuï. — L'Innocence et la Paix Dans cet asile saint do se quittent jamais.

0 du Ciel adorable 11 Ile !

Piété, tendre sœur, c'est doue vous que nos y eut...

C'est moi-mime qui, dans ces lieux, Du roi qui vous protège amène, la famille.

Vous l' allez voir paroitrc, elle suivuit mes pas, l'iknocence Cet excès de bonté ne nous étonne pas ;

Nous avons vu le Roi lui-même, Oui, ce grand Rui jusqu'à nous s'abaisser ; Aux jeux où je préside il MjRM s'amuser, Sans doute tomme lui sa famille nous aime;

> MémaWti du due de Luj/nt* ; XIV, 280.

l'ROLOOUK DlfcvrlII.lt L4 FIÉ TÉ

C'est pour vous le prouver qu'elle veut en ce joi Que d'un spectacle haint dijriie du ce séjour.

Eslhcr a parmi vous souvent versé des larmes. Qu'elle en répande eneor ; qu'à sou affliction Voire aimable jeunesse unisse ses alarmes, Hasscniblez prompleincnt vus tilles do Sion.

! devant une Ah! quel;

semblée auguste

Approu Et quai

Eles-vuus noire sœur, et celte «eur si tendre, La charitable I>i<5té ?

de la suis, et c'est moi qui vous rends favorables Ces spectateurs si redoutables : Je règne dans leurs cœurs.

l'innocence

Devant Assuérus elle était moins treu A quel nouveau p^ril vous l'exposez o

Je lui réponds du sceptre d'oi

Source galllca.bnf.fr / Bibliothèque nationale de Franci

LE THÉÂTRE DE SAINT-CYl;

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