LG THÉÂTRE DES ZOUAVES
bigorneau, passant à ijanche.
Sans moi !... ah ! c’«st jouer de malheur...! (Il entre dans la cantine.)
SCKNTE XVI.
t.IIICOT, CARABINE, SIDl-MERLAN, avec l’habit de Bigorneau pardessus son uniforme. POUSSECOL, BAÏONNETTE, CHAMPION , TETARD, Zouaves , Mousses .
Vivandières, puis BEN-AMOUR, ensuite BIGORNEAU.
Tous entrent pur la droite, en chantant le chœur. — POUSSECOL et BEN-AMOUR ont repris leur uniforme.
CHOEUR
Ai- ils : Tambour b U tant.
Allons, camaiade-s.
Encore un succès !
Portons des rasades Au drapeau français !
BAÏONNETTE
Déjà de retour?
CHAMPION
Ce tCétuil qn’une escarmouche, mais die a été chaude. poussecoi..
Et nous l'avons menée carrément.
CHICOT
Enlevée à la baïonnette, quoi !
carabine, à Sùti-Merlan, qui a la tête entourée d'un linge.
Ah ! mon Dieu ! vous êtes blessé, mon brave !
Ce n’est rien, une égralignure... une simple estafilade.
POUSSECOL.
Il n’a pas eu tant de chance que le camarade Ben-Amour.
TOUS
Oui. oui, c'est. vrai ! vive Ben-Amour !
BAÏONNETTE
Quoi?... qu'est-ce qu’il a fait?
cuampion, montrant la droite.
Mais regardez...
POUSSECOL.
Regardez (jonc !
ben-amour, entrant par la droite, en chantant, il est décoré de la médaille. *
« Amis la mnlinéc est belle. »
( Montrant sa poitrine à Baionnette.) Enlevé! v’ia le bibelopï médaillé, mam’sclle, médaillé !
* Cliifot, Carabine, Sitli, Rouwecol, IWuwnetti* , Ren, champion. Têtard»