FIN
TABLE DES MATffiRES
Pages I. — Des débuts en province. — La circulaire de M. le ministre d'Etat. — Il faut que tout commence. — Ouverture, première représentation ou débuts, c'est même chose; question de mots. — Interdiction du sifflet et de ses analogues tapageurs, qui n'ont jamais rien prouvé. — « Le silence du peuple est la leçon des ténors. » — De la peur du comédien. — Elleviou, V Enfant Prodigue. — Huit mesures du Barhier de Séville. — Les trois débuts^ ruineux pour les directeurs, cruels pour les artistes, perfides pour le public. — Le Mois d'épreme rassurant pour Tacteur, économie pour la direction, certitude de jugement pour les spectateurs. 1 IL — Des abonnés et des abonnements. — Les tyrans du café, les NéronsdeTorcbestre. — Chuteetsuccès au billard ou aux dominos. —L'abonné à Tamour. —Notice de M. D.— Les abonnements refusés pendant le mois d'épreuve. — Louis XIV et Napoléon P'. — Arrêté du ministre de l'intérieur, 25 avril 1807. — Le maréchal Soult, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe. — Des abonnements militaires j en corps, et de leur rétablissement
réglementaire 11
III. — Dispositions générales. — De l'interdiction de Topera pour sa plus grande gloire. — Châti* ment des directeurs qui s'en rendront coupables»
— Des grands opéras à casse-cous. — Des soixante et quinze villes atteintes et convaincues d'incapacité à l'endroit du lyrique, sans compter les colonies ! — De l'amour pur et sans argent pour la musique. — Guillaume Tell à Strasbourg.
— Un chef-d'œuvre 19
Pages
IV. — Des répertoires. — Avantages des auteurs, compositeurs, chanteurs, directeurs et spectateurs. — La suppression de l'Opéra. — Des bons chanteurs dans les mauvaises troupes. — De la restauration de tous les autres genrss d'ouvrages dramatiques dans les villes dégrevées du genre lyrique — Corneille, Racine. — Talma, Rachel. — Potier et la tragédie. — Décret de Napoléon, 8 juin 1806. — Règlement d'attribution de genres ; interdiction de promenades ou invasions dans les domaines des voisins. — Chacun chez soi 29
V. — Des AUTEURS. — Des acteurs. — Des pièges. — Le vaudeville. — Regnard, Dufresny, Lesage, Firon, Plis, Barré, Radet, Desfontaines. — Dupaty, Désaugièrs^ Moreau, Francis, Brazier. — Mélesville, Bayard,Dumanoir, Scribe, notre maître à tous. -^ Les bons acteurs d'autrefois, les mauvais d'aujourd'hui.— Les acteurs pièces f pourquoi ? — La province sans répertoire, parce que... — Les auteurs fainéants. — Les petits ouvrages et les grandes machines 38
VL — Restriction. — Extension. — Décentralisation.-!- Faire moins d'argent pour en gagner davantage» — Pourquoi les Français partout et le vaudeville nulle part ? — Pourquoi pas la grande ou la longue comédie aux Français et le petit vaudeville au Vaudeville? — Les couplets etlos faux nez.-i^Trois pièces par théâtre pour douze mois. — Les mauvaises mœurs et l'argot en provincCi'^De son chtoage en fait de nouveautés possibles. — Léon Gozlan et les hospices pour les auteurs. • • 46
VII, — Salle de spectacle. — Loyers. — Matériels. Des décors, magasins de meubles, costumes, accessoires, bibliothèques de musique, brochu-
res et registres^. — Les municipalités doivent les acquérir, partout où ils sont encore des propriétés individuelles 53
VIII. — Des directions. — Des subventions. — Comme quoi beaucoup de villes devraient être chargées à leur compte, de l'entreprise et entretien de leurs théâtres. — Manière de s'en servir. — Grands avantages qui en résulteraient pour elles
et pour eux 63
IX. — Discussion a propos d'argent. — Des moyens d'établir un revenu pour le théâtre dans toutes les villes. — De contenter les petites, récalcitrantes à la suppression de leur cher opéra. 77
Création du capital théâtral. — Trois combinaisons. — Première : Mise en actions. — Deuxième : Mutualité des habitants.— Troisième : Location de la salle au public. — Conclusion 84
OPi TROUVE CHEZ LIS MÊMES ËftlTEliRS
Plus (le dexi^x cents Pièces qui font partie du Théâtre de
CARMOUCHE ET C"
Le Vampire, mélodrame.
Les Deux Forçats, mélodrame.
Parga, mélodrame.
Le Pauvre Berger, mélodrame. 'V
Les Barrières de Paris, mélodrame.
Le Bonhomme Richard, comédie. '„ -
Le Fruit défendu, vaudeville.
Les Envies de Madame Godard, vaudeville.
Le Czar Cornélius, vaudeville.
Le Marquis de Lauzun, vaudeville.
Scapîn, vaudeville.
Jean le Postillon, vaudeville.
Les Rêves de Mathéûs, vaudeville.
La Permission de Dix heures, vaudeville.
La Servante justifiée, vaudeville. ^ *
La Lune de miçl, comédie-vaudeville.'
Pauline ou Sait- on qui gouverne, com.-vaud.
Les Duels ou la Famille d'Harcourt, com.-vaud.
Le Proscrit, opéra (Adam).
L'Enfantillage, comédie.
La Neigé, vaudeville.
L'Espionne russe, vaudeville.
La Chouette et la Colombe, féerie.
Les Sept Merveilles, vaudeville. • '^
La Femihe de l'Avoué, vaudeville. • -
Les Secondes Noces, vaudeville. .
Colombine, vaudeville.
Souvenir de Lafleur, opéra (Halévy).
Tony ou le Canard accusateur.
Les Frères féroces.
La Chaste Susanne, opéra (Monpou)
Etc., etc., etc.
Imprimerie d'AubUBSon et Kugelmam», 13, rue Grange-Bateli^fo. ' I
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