PRÉFACE IX
les « histoires. » Ajoutons qu'il donne (p. 2:25) du mot farce une interprétation différente de celle qu'avait proposée M. Petit de JuUeville. [La Comédie au moyen dge^ p. 53.)
Je termine en exprimant le vœu que les Leçons de M. Mortensen trouvent en France un accueil aussi sympathique qu'en Suède.
Déjà plusieurs ouvrages écrits par des Scandinaves sur notre langue et notre littérature ont révélé des qualités de clarté et de méthode que nous ne reconnaissons pas volontiers aux savants étrangers. Le livre de M. Mortensen montrera également, je Tespère, que si les philologues suédois se distinguent par la précision qu'ils apportent dans les recherches érudites, ils savent aussi faire de la bonne vulgarisation, et présenter des idées générales d'une façon à la fois simple et philosophique \
1. Je tiens à remercier mes amis J. Anglade et G. Dottin, qui ont bien voulu revoir les épreuves de ce livre.