‹ Le théatre français avant la période classique: (fin du XVIe et commencementChapitre 106 sur 130 · La Diane, 66 (comédie · texte numérisé non relu

La Diane, 66 (comédie

11. Filandre ou Lamitié Irahye par lamour, 68 (comédie), ia. La Florante ou les Desdains amoureux, 69.

i3. Cleagenor et Doristée, 7a (tragi-comédie). i4- Hercule, 74. (Hercule mourant, tragédie.) Ni Léris, ni La Vallière, ni le chevalier de Mouhy (Abrégé de l'histoire du théâtre francois) ne nomment Florante. Beauchamps en cite le titre sans en affirmer l'existence (part. II, p. 126), et les frères Parfait écrivent au sujet de cette pièce et de quatre autres attribuées à Rotrou par les catalogues : « Personne ne les connaît, et, si elles ont existé, elles n'ont été ni représentées ni imprimées. » (T. IV. p. 4ia.)

M. Chardon (La Vie de Rotrou, p. 4ç)-5o) voudrait identifier les deux pièces : la Célimène et la Florante ; mais il convient que cette identification est difficile, si Mahelot donne deux décorations distinctes pour les deux pièces. Or Mahelot donne deux décorations sensiblement différentes, et, de plus, le titre de Florante se trouvant bien après celui de Célimène dans le Mémoire, on ne comprend pas pourquoi celui de Célimène aurait reparu en tète de la pièce imprimée.

YI. Pichou. (P., t, IV, p. 4a3.)

1. Linfidelle Confidente, 39 et 4o. (L'Infidèle Confidente, tragi-comédie.)

a. La Filis de Scirç, 45 et 46 (comédie pastorale).

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LE « MÉMOIRE » DE MAHELOT 5l*J

« maquette : « l'Illusion comique, comédie de M. Corneille, ►6. » Voy. ci-dessous, note i.

1 est bon de remarquer que l'Illusion, mentionnée dans le î moire avant deux pièces de Hardy, n'a été imprimée qu'en 3q ; il est donc à peu près certain qu'elle a été jouée d'original .'Hôtel de Bourgogne et, en dépit de tout ce qui a été dit à ce Jet (Voy. le Corneille de Marty-Laveaux, t. H, p. 4a5-âa6), t'elle n'a pas été créée par Mondory 1 .

i. A l'acte I, se. m, le magicien dit que Giindor s'est occupé faire

Des chansons pour Gaultier, des pointes pour Guillaume.

le vers semble plutôt fait pour l'Hôtel de Bourgogne que pour le

larais. — Tout ce qui touche à Corneille étant important, on

ious permettra d'établir avec quelque détail que la décoration

lonnée par Mahelot sous le nom de Mélite est bien celle de

[' Illusion. Le manuscrit porte : « Il faut au milieu un palais

bien orné. A un côté du théâtre un antre pour un magicien au-

dessus dune montagne ; de l'autre côté du théâtre un parc. Au

premier acte une nuit, une lune qui marche, des rossignols, un

miroir enchanté, une baguette pour le magicien, des carcans ou

menottes, des trompettes, des cornets de papier, un chapeau de

cyprès pour le magicien. » Le palais est nécessaire, p. ex. à

l'acte II 1, se. i : Vantre (qui est fort commodément placé au*

dessus d'une montagne), dès le début de l'acte I ; le parc,

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