CHAPITRE V
Les dépenses et recettes, les acteurs, le public, l'organisation des spectacles.
Objet de ce chapitre ; pourquoi nous ne nous occuperons pas directement du théâtre du Marais, p. i45. — I. Les dépenses des comédiens royaux : location de la salle, procès, employés, etc.. p. i45. — II. Les concurrences : troupes étrangères et nomades, représentations de la cour et des collèges, foires Saint- Germain et Saint-Laurent, charlatans et farceurs, etc., p. 1^9. — III. Les recettes : prix des places, entrées gratuites, filouteries des portiers, protection insuffisante de la cour et des grands, les tournées en province, p. j56. — IV. Misère et immoralité des comédiens, aperçu de leur genre de vie ; leur valeur intellectuelle, p. j66. - V. Les comédiens de l'Hôtel de Bourgogne : Valjeran, Yautray, Laporte et sa femme, le trio Gros-Guillaume, Gaultier Garguille*et Turlupin, Perrine et les rôles de femmes, Bruscambille, Jean Farine, Gringalet, etc .; débuts de Bellerose et de sa femme, de la Valliotte et de la Beaupré ; Guillot Gorju et les comédiens enlevés au Marais en 1 634 ; disparition des farceurs fameux, p. 170. — VI. Pourquoi, jusqu'à l'arrivée de Bellerose, les comédiens ne sont-ils connus que comme farceurs ? que c'était le public et non les interprètes, qui manquait a la tragédie : comment les acteurs déclamaient et comment ils composaient leurs rôles ; le masque, p. 188. — VII. Les représentations : la périodicité en était-elle aussi régulière qu'on l'a cru ? comment représentait-on les pièces en plusieurs j ou rnées ? heures des spectacles ; les affiches, et pourquoi les auteurs n'y étaient pas nommés ; la réclame, p. iq4 — VIII. La salle de l'Hôtel de Bourgogne : sa disposition et son éclairage ; scènes scandaleuses qui s'y passaient ; les spectateurs peints par Bruscambille ; filous et laquais ; composition du public ; grossièreté de ses goûts ; les honnêtes femmes n'allaient pas au théâtre, p. 201 — IX. L'organisation des spectacles : le prologue et Bruscambille. la grande pièce, la farce, la chanson et Gaultier Garguille. la symphonie ; combien le milieu était défavorable à la tragédie,
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comment on biaisait dans l'application des règles : le Cid ; la décoration complexe définitivement tuée par rétablissement des sièges sur le théâtre ; coup d œil sur l'histoire de la décoration jusqu'à nos jours, p. 280. — IX. Avantages et inconvénients du système décoratif complexe ; est- il vrai que Hardy et Rolrou ignorent souvent où se trouvent leurs personnages ? Qu'à défaut d'unité d'action, il faut au drame libre une forte unité d'impression ou d'intérêt ; rapports du drame libre avec l'épopée et le roman ; ressemblances et différences entre le drame libre de Rotrou et celui de Lope ou de Shakespeare ; ce que devient le drame libre à l'époque classique ; influence du système décoratif complexe sur la tragédie classique elle-même, p. 295 P. 228 à 307.