Le 27 juin i6i4- Eud. Soulié, p. i
a. Il semble bien, à lire Y Inventaire, que le sieur de Champluisant ne fût pas lui-même comédien. M. A. Baluffe écrit, à propos de M ,le Menou, camarade de Molière dans la troupe du duc d'Épernon : ce Cette M 1,e de Menou, dont le père, originaire de Sologne, avait été lui aussi, en 1616, directeur ou du moins caution d'un directeur de l'Hôtel de Bourgogne, sous son vrai nom de Mathieu Roger (de Menou) de Champluisant(ou Champlivault, ou Champ lisant, ad libitum) et. en cette qualité de caution, emprisonné au Grand-Châtelet. lui aussi, comme Molière » M. Baluffe ne donne pas les preuves de ces assertions, dont quelques-unes, tout au moins, sont fort contestables. (Voy. Molière inconnu, sa vie, t. I. Paris, Perrin. 1886. in- 12 p. 319.)
3. Le a janvier 161 5. Les comédiens refusent de paver (10 janvier). Voy. Eud. Soulié, p. 157. — Faut-il admettre que les noms de Gasteau et de Gastrau désignent la même personne ? Si oui (comme il est probable), Nicolas Gastrau était un dissident de la troupe royale. On lit, en effet, dans V Espadon satyrique, p. 3 :
Régnier, Berthelot et Sigongne, Et, dedans l'hôtel de Bourgogne, Vautret, Valeran et Gasteau, Jean Farine, Gautier Garguille, Et Gringalet, et Bruscambille, En rimeront nn air nouveau.
V Espadon satyrique est de 1619 ; mais ces vers appartiennent à la satire ir, qui, étant une imitation de la Macette de Régnier, ne peut être antérieure à 161 a ; et, d'autre part, Régnier y est signalé comme vivant, ce qui empêche de leur attribuer une date
^..t ;uœïi£n!« ». 'Hauile faiuei ïdmtue n iniiii'i «ni en peui '«il
L uinw. :i'ua -une ni jnmi rjitt dus j—*»^ hinto-
f-gOB f'i * T^it-,;;-; in Hjriiï >. Cet i cet!* date que, ^ù:n '-*ucrjuaeaiL < i£î a ^^ nw^ n* ^i fa lie la *its? da? Paru ti,- 1 ûii'*r s, -n-t 'KXa~ica * âne srinre ie cinniies» (nuis arec L- e^nsenumeoi i&* ■;>;;'«• .pu t»v;r^vnfjit à 1 Hôtel de
p*m. Hachette, i*.yj ia-g. p. i ((■S'l4l3. Gasirau se senit ail aiant juin i6ij.