MM
;•■ ' i-un
tiun-j,
' ;7 ^'" a ~ ( di "* Je
•^it^
- "' . ' c ''" ,:: ' , ™Des
>lhxn<>
-** l«s fc
■ itll.
l,< /ftfâlie [ion
des Cendres aussi prochain ensuivant..., et les voyages se feront dans les villes et lieux qui seront accordés entre eux à la pluralité des voix, pour y représenter la comédie... »
Le nombre de membres que comprenaient les troupes » était variable, mais ne dépassait guère 10 ou n. Celle du Roman comique comprend 10 acteurs (encore comptonsnous Roquebrune), et Destin déclare fièrement qu'elle « est aussi complète que celle du prince d'Orange ou de Son Altesse d'Épernon 1 ». Celle de Filandre, dont M. Chardon s'est fait l'historien, comprenait n comédiens, si l'on compte deux enfants; celle de Molière comptait 10 acteurs et i gagiste, lorsqu'elle est rentrée à Paris en i658 ; celle de Jean Floran (ou Florian), de Lyon, se composait d'abord de huit, puis de 10 personnes, lorsqu'elle s'est présentée à Strasbourg en i6i5 2 . Mais souvent ce chiffre n'était pas atteint, et nous voyons dans l'histoire de la Caverne que la troupe dont faisaient partie ses parents ne se composait que de six personnes 3 .
On comprend qu'avec un personnel aussi restreint, les troupes ne disposaient guère des hauts ou, bas officiers de théâtre que s'adjoignirent plus tard les comédiens de Paris. Un portier ou un décorateur spécial constituait un luxe 4 , et c'était beaucoup que de disposer du nécessaire. On im-
i. i re partie, ch. vin, et ï re partie, ch. n, p. 4i et i3 dut. I er .