SCENE XX
LES MEMES, MACREUSE, M"- MACREUSE, MARIANNE, p4is GERARD et POCHARD- VAGISSON.
Macreuse. — Viens, mcai enfant !.. Viens que je te présente à monsieur qui vient de me demander ta main!...
GÉRARD, qui paraît à la porte de droite. — Hein? Qu'est-ce que j'entends?
Macreuse, conihn'irt >/ -hiirnse. — Et à qui je l'accorde!...
GÉR.\RD. — Ciel !...
Marianne. — Mais papa!...
GÉRARD, s' avançant. — Ça c'est trop ! c'est trop !
BÉDOLLE. — Oh ! vous, l'Extra, laissez-nous !
GÉRARD. — Non!... parents barbares?... vous m'écouterez! Que vous la donniez à un consul, passe encore!... Mais à un larbin!...
Justin. — Dis donc, toi!...
GÉRARD. — Je ne le souffrirai pais!...
Pochard-Vagisson. — Il y a enetir mes amis !..
M""® Macreuse, à son mari. — Qu'est-ce que tu me disais!... C'est Monsieur qui est le baron !...
Macreuse et Bédolle. — Allons donc? L' idiot j
Justin, Gérard, Marianne et Pochard-Vagisson. — Mais oui !...
BÉDOLLE, à Justin. — Et vous nous laissez marcher!
Justin. — Moi ! Est-ce que je vous ai demanda quelque chose ?
M"'" Macreuse, à Gérard. — Je vous repass< l'enfant... tu consens Marianne ?
Marianne. — Oh! oui maman! Il valse si bien (A Gérard}) Un tour ?
GÉRARD. — Oh ! oui !
Justin, le retenant. — Mes félicitations !. Di donc, à ta noce, c'est moi qui servirai ton buffet.
GÉR.^D. — Je veux bien, mais à une condition tu ne me tutoieras plus.
Justin. — Ingrat! {Lui offrant le plateau) U; verre d'orangeade ?
RIDEAU
Pari*. — Imprimerie du Palais, 20, ru« (icotrroy-l'Aanier
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PQ Veber, Pierre Eugène