LE
CO ENANES MERS RIRE FENTE 7 EZA PE Le OA EE GE EE CE Ua CE EL LEZ LES
PINYTIPTACTAEFERETE ©
s LH me
à 3706 (voir la
iser
lar
e régu
ture s’abaisser, puis finir pars
Le 9 mars, une ponction exploratrice reste blanche.
et demi ; le malade présente actuellement une symphyse
courbe).
ltats se sont maintenus depuis un moi
esu
es heureux r
ANRT a
pleurale avec rétraction thoracique. L'état général est bon,
le poids augmente.
En résumé, ce malade avait à son entrée dans le service un épanchement séro-fibrineux important, se reproduisant sans cesse et nécessitant plusieurs ponctions. Cet épanchement s’accompagnait d’une atteinte sérieuse de l’état général. La température oscillait depuis deux mois entre 38° et 39 sans que la défervescence parût s’amorcer. Après une dernière ponction ramenant 800 ce. de liquide, on fait une injection intrapleurale de dix centigrammes de thiosulfate. Dans les jours quisuivent, la température s’abaisse et finit par se régulariser autour de 37°, 6 ; leliquide ne réapparaît plus, l’état général
est très amélioré et le malade reprend du poids.
OBSERVATrION XX
(Malade du Professeur Villaret).
Mme P..., âgée de 20 ans, présente à son entrée à Saint- Antoine, le 2 avril 1929, les signes d’un épanchement pleural gauche remontant presque à la pointe de l'omoplate. La ponction exploratrice ramène un liquide clair,séro-fibrineux, à formule lymphocytaire ; pas de B. K. Aucune lésion pulmonaire n’est décélée ni à gauche, ni à droite. L'état général est cependant assez touché : l’asthénie et l’anorexie sont marquées, la température se maintient autour de 399.
Le 10 avril, on retire 10 ce. de liquide pleural (pas de M. Couallier 5
y Re
B. K.) ; par là inême aiguillé où injecte dix centigrammes
de thiosulfate d’or et de sodium. Dès le lendemain, la tempé-
rature se met à descendre en lysis puis finit par se maintenir
aux environs de 3704 (voir la courbe).
, DNA Ohrerreton XX CPE ; + SET br | ; Dates} Z % SL] 5 2 2 MAREAAE7ARPAIEZIEZ: TE]7?l15[5 17 LA] LS] ZST E2T25 ET DAS Tour [2 Your [3 Jour: 4Jour| "Jour [5 Jour] Tour | 8 Jour] 3"Jou 10 Soul Jour EE our NS ue NE Tour NB" Zoe. NI Jour] 20" Joue) Mise Dour | ESoue Enr | ES enr | DEEE OCEAN SNS) STE MS TESTS ESS US ISERE DORE 42° T ET (7 2 LA = Tr : - £ 1 = :
1 1 ir ; ; b 2e tea ES Be LE D ESS LS co 1 7 2 Fe I R j j £ Î RES CE EE) mm ae Ru: ES Ë ES 3 z | E $ GED ES, j FA E D ï 3 PHSSSSE: SERRE LEE Sèse ea ET U + 69° 1 T 1 Ï : | ; \v T 1e î Li FI SR Ï Et n 4 1 sel © T T ? 3 T E 1e \ ER n fit 1:
5 = EE = à :
— 2e RE :
T L I j LE 3 ï + E L ! 1 3 EE L TL ÿ =
Dares] 22 | 24 DITES Ir STr REZTEZEZEXIEZ280
ROUES 0 Jour Edlour J'Jour |4Slour [5 Jour|6tiour T'Jour | 8Uour| Jour 0 ouc Hour [Eur fStour loue [IS Yourliéour 17 Jour [Bouc 9 %our 0" Jowr | Re ee EE LE AN GE EN NE LL EE IR 2 LS
à Le D -
A) Ra a Lea us Rs n tele Ps l KA ra eus BE tt — - # rie pi est Ï immune n ë JS TE A IA 1 si BST Car 391 D LP tes ra PE RE VAN GE Tr | cr cs PÉRESSRSSE Se= # “e abs . El ] AU
Actuellément, l'état général est très amélioré. L'appétit est revénu et la malade à repris un kilogramme. L'épanchement a diminué, la matité ne s'étendant plus que sur deux travers de doigt,
En résumé, chez une malade présentant un épan- pe 7 chement séro-fibrineux banal, une seule injection Nu. , : ‘ z A DS intrapleurale de 0 gr. 10 de thiosulfate semble avoir Vi A }SELIER "4 déclanché une défervescence que l’on n’espérait pas KR LA RÉAL | 1 SR id ‘aussi hâtive. Actuellement l’'épanchement s’est en ee. __ partie résorbé et l’état général est devenu très satis- rt à : ê À iF= fl faisant. | A0 Pr  OBsERvATION XXI d QC:
(Malade du Professeur Villaret). | D.
M. M..., âgé de 40 ans, entre à Saint-Antoine le 21 mars (142 TU Î < ; À ; A 1929, pour un épanchement pleural gauche s’arrêtant à un 7e 4 travers de doigt au-dessous de la pointe de l’omoplate, IL 5 à V2 4% CAPOTE [5] DTFIATEIEIZ T7 s' MAINS DE FT 5 * Ses A œusr x EE +4 To Ë EM M2 " Ca pu à RCE E ne fe ARR HER RE PENRECCEEREE Fi UE D HN = | np.
M -“RRNE 7 M R s’agit d’un épanchement séro-fibrineux à formule lympho- de. Æ ; cytaire (pas de B. K.) On note à gauche quelques signes 3, “ À + s a L , d'infiltration parenchymateuse ; le poumon droit semble : ONCE # ÿ 2p, Le malade est amaïigri, asthénié ; sa température oscille VA 1 entre 380-59°. Examen de crachats : B. K. + | 18 de:
SO
Le 25 mars, on injecte dans la plève o gr. 10 de thiosulfate d’or. On voit alors la température descendre lentement puis se régulariser (voir la courbe).
Chaque semaine, on prélève du liquide pleural avant
d’injecter vingt centigrammes de thiosulfate. Les divers
LS Chanel IT. 2 Detesÿ 45 | 46 14 Lo | u 112 AIult}[ zx N IHu4] 21 S] # SET Jour L2 tour [3 our [tour] Four 6" Jour [Toner | A Jour | S'Joue HO our [ir Jour DE Jour LS Joe Nation NS Jens Peur [Tone Eee TE Dauer fase | 28% Jone TE Sion fP ae | El So M. SM.) S. [MTS TMS En SIMISTAMISTMISIMIS IAISIn|ISImISIMmIS ImISInIS [mis mis [MIS ImISImIS Im IS AIS RATS IAIS TNT LE me fl à ax ; T mix » æ + ve = Net À t = 21S F = 1 CN 1 T 1 ES ie =} T Et 1! T rl ! ee A + L = E Œ ! E # À = CN = l :
: 1 $e 1- FA
examens de ce liquide ne montrent que peu de modifications de la formule leucocytaire.
Actuellement, la matité ne s'étend plus que sur trois travers de doigt. Les poussées légères de température que l'on observe encore parfois pourraient peut-être s'expliquer par un ensemencement du parenchyme pulmonaire, les signes d'infiltration paraissant plus nets qu’à l'entrée dans le ser-
vice.
En résumé, nous voyons de nouveau une injection intrapleurale de thiosulfate amorcer une défervescence précoce dans une pleurésie séro-fibrineuse. Les lésions pulmonaires par contre semblent poursuivre leur évolution malgré la continuation du traitement.