III. - Esquisses généalogiques. — 1° Familles de nobles
et bourgeois. — 2° Familles de marchands, et industriels. — 3° Familles d’artisans. — 4° Familles de paysans, ménagers, bûcherons, maraîchers. . . 47
IV. - Résumé. - Première partie. — I. - Les meilleures terres entre les mains du tiers état ; contre-épreuve par le cadastre. - Indolence des populations agricoles; état déplorable du territoire à Draguignan et à la Motte. - Fortune rapide des colporteurs dauphinois. —
II. - Bons métiers accessibles à tous. - Etapes franchies par les familles parvenues, dont le trop grand nombre dans le royaume inquiète Louis XIV. — Absence de toute barrière légale entre les classes. —
III. - Infiltrations du peuple dans la bourgeoisie. - Diversité de conditions dans la même famille. - Elévation de l’élite par le mérite personnel sans le secours de la naissance. - L’avoir, distinct du rang, plus utile que celui-ci, souvent embarrassant. - Triomphe des gens de métier sur l’ancienne aristocratie. - La noblesse est le couronnement et non la base de l’importance sociale. - Les épigrammes de Beaumarchais inapplicables à notre milieu. -- IV. - Renouvellement constant de la société par la mobilité de la richesse. - Gêne des gentilshommes, tributaires des marchands, leurs banquiers. - Nombreuses déconfitures aux xvie, xvne et xvme siècles. — V. - Les deux histoires de France, la grande et la petite. - Fâcheux efforts pour
dégoûter la démocratie de ses annales, combien intéressantes et réconfortantes ! - Soulagement et fierté devant les victoires du tiers. - Pourquoi il ne fut pas plus nombreux au banquet dont nul convive n’était écarté ? - Effroyable misère sous le Ier empire. - La Provence du nouveau régime restée la gueuse parfumée de l’ancien . 158
Deuxième partie. — I. - Origines de l’aristocratie à Sisteron, Aix, Brignoles, Barjols et Arles. - Les nobles provençaux du xme siècle conduisant leur âne chargé de fumier. - Egalité matérielle des conditions dans la simplicité uniforme de l’existence au moyen âge. —
IL - Les bourgs féodaux. - A qui redevables de leurs avantages? — Etroite solidarité d’intérêls entre les vassaux et les seigneurs. - Supériorité intellectuelle de l’ancien village, attestée par les Cahiers de 1789 ; sa prospérité matérielle, par la division de la propriété . . . • . 185
V. - Conclusions. — Identité absolue de nos conclusions avec celles de Charles de Bibbe. - Singulier aveu de
l’abbé Sieyès . 197
Notes et pièces justificatives . .... 199
Références . 241
Index des sources . 248
Tableaux .
Table onomastique (nouvelle pagination) . 1
Corrections et additions . 31
Table générale des matières . 33