SCENE X!l
MICHEL , CABANET , cnlraTit par le côlo. CABÂNET.
Eh bien?., ah! pardon... Michel?
MICHEL
Mais, c'est lui ! vous ue me reconnaissez donc pas?
CABANET , riant.
Ah! ah! ah! tu es charmant, comme ça... Eh bien?
MICHEL
J'ai été magnifique, mon cher, entraînant... et je me suis trouvé sur la magie, un talent des plus agréables... ah! dame! c'est que la petite aussi est bien jolie!
CABANET.
Et le résultat ?
MICHEL
Le résultat? j'ai si bien arrangé les choses que pour le quarl-d'lieure, elle croit aveuglément à votre amour.
CABANET.
Ce bon Michel 1 compte sur ma reconnaissance...
MICHEL, se déstiabillant.
Ateudez que je me dérobe...
CABANET.
A ma reconnaissance?
MICHEL
Farceur! Vous comprenez que lorsqu'une femme est persuadée qu'on l'aime , le reste va tout seul.
CABANET.
El puis on ne passe pas impunément deux jours ensemble.
MICHEL
Ah ! vous avez passé deux jours...
CABANET.
Et deux nuits... Ah! c'est que je ne t'ai pas raconté...
Air : Not' malt'.
Nous vécûmes en diligence , Ensemble , deux jours et deux nuits ; Car c'est le temps qu'il faut, je pense, Pour Tenir de Blois à Paris.
De Blois !
MICHEL
CABANET.
Allant d'une vitesse égale , Et la diligence et rameur.
Font sur une roule royale, • Bien du chemin dans un seul jour.
MICHEL, avec inquiétude.
Tiens! liens! vous êtes venu de Blois ensemble... et personne n'accompagnait... Comment l'appelez-vous... la jeune personne?
CABARET
Marguerite.
MICHEL, troublé.
Marguerilel (A pari.) Oh! là, là. ..je sens une sueur froide. ^Haui )Klclle est comme ça toute seule à Paris?