CHOEUR DES BACCHANTES
Tes hymnes, Iacchos, dans les grands soirs tragiques, Vibrent, accompagnés des hurlements des loups Et, sur nos tympanons, résonnent les musiques Qu'écrivit Marsyas pour les dieux en courroux !
Comme des ouragans, lorsque nos voix s'élancent, Lorsque nous brandissonsnos thyrses, nos flambeaux, Nous imposons, aussi, de terribles silences : La peur retient la voix des plus fiers animaux !
— Evohé !