SCENE III
porter ce peloton de laine... Un instant, copendanl'.... n'allons pas faire de bèliscs... et pour lui remellre l'objet ci-joint, attendons que mon oncle soit là. {Uaut.) Dites donc, cilojenne?...
LonsE.
Qui m'appelle?... Eh quoi!... viendriez-vous déjà me chercher ?
CHARLOTTE
Vous chercher, moi ?... Allons donc!. ..je suis pas porte-clefs ou gendarme... je laisse ce soin-là à mon oncle.
LOUISE
Ah ! votre oncle , c'est...
CHARLOTTE
Le gardien de cette prison , dont , depuis la mort de ma tante , j'ai le malheur de partager le local.
LOUISE
Le malheur!... Vous trouvez triste de garder des prisonniers ?
CHARLOTTE
Tiens, on a déjà bien assez de mal à se garder soimême.
Air : Vaudeville de la petite Prude. Parfois à mes petits oiseaux Lorsque j'apporte la pâture , Si j'en vois un sous ses barreaux Regretter les Lois, la venlure, J'ouvre la cage, adieu l'chagrin , Et j'suis heureuse , Dieu sait comme!... Moi qu'est si bonne avec le s'rin , J'peux pas èlr' cruelle avec l'homme.
Je suis pour les vivres, c'est moi qui tiens la cantine...j'aime mieux ça. {Reyardant l'ouvrage de Louise.) C'est gentil, ce que vous f;iiles-là... c'est-il des pantoufles, ou une paire de bretelles?