‹ Le tour de faction, drame-vaudeville en un acte. Par MM. A Dennery et Eugène Grangé. Représenté pour la première fois sur le théatre des Variétés, le 20 juillet 1837Chapitre 7 sur 36 · I.011SE · texte numérisé non relu

I.011SE

0 mon dieu'.... mais je ne me trompe pas...

CUARLOTTE.

Qu'as-lu, Louise?...

LEGAKDiE>î, revetiatit.

Eh bien !... j'attends !...

LOUISE, sortant.

Me voilà... Oh ! oui... c'est lui, c'est bien lui ! {Elle sort par la droite.)

PIERRE

Quel drôle de regard! Esl-ce que le physique... Allons, allons, à ton poste, vieux troubadour '....{Il sort par la gauche.)

scEivii; V.

CHARLOTTE, seule.

Comme elle semblailémue !... Est-ceque la prison lui aurait troublé la cervelle?... avec ça que c'est gai, la prison!... dieu de dieu!... Rien que de prononcer ce mot-là, j'ai des frissons... C'est tout de même ben désagréable pour une jeune fllle douée de quelque seusibililé d'être la nièce d'un gardien , d'un geôlier... Les amoureux, ça les fait fuir... ils n'osent pas vous adresser le moindre mot... Dam !... ils ont peur qu'où ne leur donne des chaînes trop pesantes... Ausbi.moi je n'en ai que deux qui me font la cour... deux jeunes soldats de la garnison de Marseille, il y en a un qui est bien gentil... Mais l'autre, il est bêle... oh! mais bêle!... comme un champignon... (Roulement de tambours.) Ah! mon dieulv'là tous les soldats... Rentrons vite!... {Elle sort.)

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