CANTON — LES BATEAUX DES FLEURS
ce sont les «bateaux des fleurs» (floiwer-boats). Je trouve, sur chacun d’ eux, une troupe de jeunes filles pinturlurées et de riches jeunes gens en robe de soie: ici on dine, là on chante, ailleurs on rit. On fait chanter pour moi la meilleure chantsuse ; elle tire de son luth quelques notes plus ou moins harmonieuses et de sa poitrine des sons qui ne le sont pas du tout.
La musique chinoise ne vaut pas grand chose et de leur côté, les Chinois ne sont pas sensibles à la nôtre. Les instruments à vent les fatiguent : les Pôres Jésuites qui avaient formé une Bande de musique : vec leurs élèves Chinois à Zi-gua-way furent forcés d’y renoncer.
Je finis par répondre aux gracieuses invitations de tous ces Jeunes gens que, pour ce qui les concerne, c’ était peu avancer leurs études et trop gaspille: leur argent que la fréquentation des floiver-bouts, et tranquillement je m’esquive, les laissant à leurs plaisirs. Je continvai à descendre la rivière, et à 7 h. 1/2 j'étais à l'ile Européenne devant la maison de M.
Deacon.
Les maisons des négociants, ici, sont des palais : portiques, vastes et hautes chambres, riches jardins, nombreux domestiques, mobilier Lt service princiers.
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