JEYPORE — LE JARDIN PUBLIC
Dimanche 18 décembre. Le lendemain, dimanche, pas de messe. Il y a bien à Jeypore une chapelle catholique, mais elle n’est desservie qu’une fois par mois parles missionnaires d’Agra. Mon compagnon Anglais arrive par le train du matin. Un professeur qui vient de Mussoorie se joint à nous, et nous visitons d’abord le jardin aux abords de la ville. Nous avons pour guide un nommé Philipp, jeune Hindou, intelligent et équip à l’europ'enne. Il écrit aux employés du Maharajah pour avoir un éléphant; puis il nous mène à travers le jardin public. On ne saurait en trouver un plus beau en Europe: larges alles, gazons bien tenus, plantes et fleurs les plus variées, bêtes füroces et oiseaux de toutss les partivs de l’Inde, etserres nombreuses. ‘ ‘2s-cisont en bambou et servent à préserver les plantes délicates des rayons ardents du soleil. Nous faisons chez nous des serres pour tenir les plantes au chaud, ici on les construit pour les tenir au frais. De nombreux jets d’eau se croisent dans toutes les directions et montent jusqu’au plafond humecter les nombreux parasites qui descendent des troncs d’arbres suspendus en guise de lampes.
Nous pénétrons dans la ville, C’est une des plus belles, des plus curieuses que l’on puisse
diune rvie l Arain orie jaraide it et y du ious rait Les, vaarsont nies faintes enir sent V’au qui en
des isse