‹ Le tour du monde en 240 jours [microforme]Chapitre 66 sur 210 · WASHINGTON — LA MAISON BLANCHE · texte numérisé non relu

WASHINGTON — LA MAISON BLANCHE

Je retourne chez les Lazaristes pour les vêpres. J’assiste ensuite à la conférence de St-Vincent de Paul; j’expose, en anglais, nos œuvres de France, puis, M. Drumman me fait parcourir la ville, me promène dans le vaste et joli parc de Druid Hill et, le soir, je rentre chercher un peu de repos bien mérité. Le lendemain matin, je prends le chemin de fer qui, dans une heure et demie, me ronduit à la capitale des Etats- Unis.

C’était le 4 juillet, anniversaire de l’Indépence; je m’attendais, quelques jours avant, à voir une revue de la petite armée et de la marine, des feux d’artifice et autres choses par lesquelles les peuples se réjouissent, au souvenir d’un des grands événements de léur histoire; mais, l’accident survenu au chef de l’Etat avait changé toute chose, la tristesse la plus profonde régnait partout et on ne voyait de foule qu’aux abords de la Maison-Blanche. C’est la petite maison qu'habite ici le chef de l’ Etat; elle est bien moins importante que celle qu’habite à Paris le Président de la Chambre des députés. 9 fenêtres de façade et 4 de profondeur, 1n étage sur rezde-chaussée, et, comme elle est peinte en bianc, on l’appelie la Maison-Blanche ; elle est dans un petit parc et a à sa droite le ministère des

CR OEENE TCEE ES POST à LUE

Page 1