ACTE PREMIER. W
L\ COMTESSE, au comte.
Mais, monsieur... •
LE COMTE, bas.
On [jcut toujours voir, madunie, on peut toujours voir!
FE IlLY.
Viens m'eniorasser, Madeleine.
MADELEINE
Oh! devant...
FEHLY.
Viens tout de même, va...
MADELEINE
André!...
FEULY.
Si tune m'embrasses pas... je croirai que tu ne m'aimes plus...
MADELEINE
Oh!
Elle embrasse .Viulrc.
FERLYj au comte et à lu comtesse.
A vous, maintenant.
LA COMTESSE, se récriant.
A nous!...
FEULY, riant.
Dame! si vous refusez de vous embrasser, je croirai ([ue vous ne vous aimez pas.
LE COMTE
Allons!...
Mais!...
LE COMTE, bas.
Remerciez-les... ils vous font commencer par ce qu"il y a de plus difficile...
LA COMTESSE, bas.
Ah!...
LE COMTE, bas.
Après çii, le reste ne sera rien...
LA COiMTESSE, l,as.
C'est une comédie, au moins'?...
LE COMTE, bas.
Sans doute...
MADELEINE
Va, Louise, va...
LA COMTESSE, bas.
Alors... .
Elle LMiibrasse le eouitc du bout des lèvres. FERLY.
Ah! (jue c'est mal embrassé, (a Madeleine.) N'est-ce pas?
LE COMTE
(i'est que vous nous gênez, vous aussi...
Ça, c'est possible... J'ai, moi, (luelque chose d'imposant.
LA COMTESSE
De très imposant...
FERLY, nioiUraul sa feiiinu'.
Quant à elle, c'est une petite reine!... nous allons recommencer... il n'en sera que cela, recommençons, Madeleine.
MADELEINE
Mais, nous, ça n'était pas mal...
Rentre Ricliardin, avec un eliaiieau de |iaille et un parasol; il rapj orlc lo panier plein de pèches.