SCÈNE IV
Les MÊMEr., LE GÛMÏE, Le Chef de la SurilTé, Agen ts.
ARMAND, au comte qui eufrc précipitamment par le fond gauclie, suivi du chef de la sûnté cl des agents.
Ah ! vous !... vous, enliu !
Il va à lui.
NIB, à ses amis.
N'])ougeous plus, les amis ! C'est plus uoL' affaire !...
LE CHEF DE LA SÛRETÉ, à ses agents.
Suivez-moi !
^Is entrent dans l'Iiùtel.
NIB, à Falempin.
La police qu'arrive à temps.
FALEMPIN
.J'en suis ha])u. !
NIB
Y sont donc venus en bicyclettes? (Etendant la main.) Allons, bon !... V'ià qn'y pleut ! Et ma marchandise ?. .. Ah ! La banne !... Allons baisser la banne I 11 va, avec Falempin, à la boutique et s'apprête à faire fonctionner la mécanique.
LA VOIX DE MALVINA, venant d'en haul.
Ah ! Bandits ! C'est vous qui m'aurez forcée à
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manger l'inorceau ! Au secours ! A l'assassin! Au secours !
A ce moment la banne se déroule et se tend au moment où le cri terrible de Malvina, poussé au tableau précédent se fait entendre ; tous rémontent en foule vers la boutique. Alors, on voit Malvina (un mannequiji bien entendu), qui tombe du cintre et vient s'abattre sur la banne.
TOUS
Ah !
Le corps rebondit et tombe à terre, masqué par la foule. NIB, criant.
J'ia tiens !... J'ia tiens!. ..Elle est tombée sur moi!... mais j'ai résisté au choc !
Il a sa couronne enfoncée jusqu'au nez.
LA BARONNE, défaillante.
Ah!
Le comte la soutient. — on amène Malvina. La foule s'écarte.