‹ Le train n 6; drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 51 sur 137 · SCENE TI · texte numérisé non relu

SCENE TI

Les Mêmes, ARMAND, .JEANNE.

ARMAND, entrant de gauche, premier plan, ayant Jeanne à son bras.

Vous êtes sûre que c'est ici que demeure cet aiguilleur?

JEANNE

Oui. Mon père me l'a dit : c'est à la jonction de la gare de Martinvast.

ARMAND, désignant la cabane.

Ah! voici sa cabane!

JEANNE

Ah! mais j'y pense... d'ici, nous pourrons peut-être apercevoir mon père.

ARMAND

C'est cela!... Approchons-nous!

Ils remontent, le train débouche de droite.

JEANNE, agitant son mouchoir.

Au revoir, père!... Au revoir!

Le train passe à toute vitesse ; il est censé pass&r sur le corps de Rouhier '.

ARMAND

A présent, mademoiselle, à voire bonne action !

1. Nota : MM. les Directeurs de province qui ne pourraient pas avoir le train — bien qu'il ne se compose que de quatre appliques s'emboitant les unes dans les autres et représentant : une locomotive, un tender, une voitui-e de première classe et un fourgon — (au besoin, on pourrait supprimer cette dernière applique) — pourront adopter la version suivante. Après la réplique d'Armani: « C'est celai... .\pprochons-nous ! »

JEANNE

Oui! Oui!... Et, après, nous irons voir ce .pauvre aiguilleur, alin de soulager promptement son infortune!

ARMAND, regardant à gauche.

Voilà le train !

A ce moment, le fracas, les cris et l'explosion, puis passer immédiatement à la réplique de Jeanne, chancelante : « Ail! » et à Michel, disant à Louis : « C'est fini! » Il va sans dire que les bruits de coulisse devront se faire comme si le train allait déboucher. Eu outie, il est nécessaire, jjour cette version, de faire entrer Armand et Jeanne par la droite, derrière la cabane.

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