ACTE DEUXIEME
tement. Moucliin, appuyé à un arbre, indique du geste la gaucho, ce va-ot-vicnl doit continuer jusqu'au baisser du rideau.
DUBOURG,'"se soulevant ])éniblement et d'une voix faible.
Jeanne... ma fille !...
Jeanne éclate en sanglots.
DUBOURG, à ceux ([ui le soutiennent. Laissez-moi I... Laissez-moi lui parler!...
On obéit; Armand, désespéré, remonte au fond ; les hommes qui soutenaient Dubourg reculent à gauche. DUBOURG, à Jeanne agenouillée et le soutenant. Approche... mon enfant... approche! (jcamie se penche sur lui.) Soutiens-moi I...
JEANNE (2), le soutenant.
Père !... Père!...
DUBOURG, se soulevant à demi.
Du courage... Jeanne!... Je vais mourir!
JEANNE
Oh ! non ! non ! Ne dis pas cela !... Ne dis pas cela ! DUBOURG, pi'esque à son oreille.
Ecoute... Ecoute... et ne répète... ce que je vais te dire... qu'à... j'étouffe !... qu'à... madame de Grançay! A elle... à elle seule, tu diras ceci : château des Ormiéres... Jeanne... c'est elle qui es... ta...
LOUIS, revenant.
Impossible de fuir par là !
DUBOURG, le voyant.
Lui !
Il retombe mort. Armand s'élance; Jeanne tombe sur le corps de son pure en poussant un cri déchirant et en éclatant en sanglots.
LOUIS, à Michel, en reculant.
Il m'a reconnu!
Il passe au numéro 4.
MICHEL, lui désignant Dubourg.
Qu'est-ce que ça fait... puisqu'il est mort !
La figuration s'est groupée au fond; tableau.
Rideau.