Partie
LE COMTE
Elle a compris que sa place n'était pas ici !
ARMAND
Et vous ne l'avez pas retenue ?
LE COMTE
Non !
ARMAND
Ah ! mon oncle ! qu'avez-vous fait ?
LE COMTE
Ce qu'il convenait que je fisse... (s'adressant à tou;? les deux eu prenant le milieu 2.) Ainsi, méconnaissant mon autorité, vous n'avez pas craint d'admettre sous notre toit, cette...
ARMAND
Cette lionnèto fille !...
LE COMTE
Honnête fille, soit !... Mais une bâtarde! LA BARONNE, étouftant un cri.
Ah!
Elle tombe sur la chaise à droite du canapé.
132 LE TRAIN A" (i
LE COMTE, continuant.
Oui n'a jamais connu sa mère !
LA BARONNE, à part, sanglotant.
Mon Dieu !
A Pt M AND.
Eh! que m'importe ! à moi, qu'elle l'ait ou'non connue?... Je l'aime! Elle sera ma femme! et, dès à présent, je veux qu'on la respecte !
LE COMTE, iii.irchanl sur lui.
Armand!
ARMAND, hors de lui.
Ghassez-moi donc... comme vous avez du la chasser!... Car c'est ce que vous avez fait, n'est-ce pas?... vous, l'impitoyable ! Qui sait même si vous ne l'avez pas insultée!... Ah ! si cela était. .
LE COMTE
Que ferais-tu?
ARMAND, en passant à gauche et prenant momentanément le numéro \ .
Ah ! Ne m'obligez pas à vous le dire...
LE COMTE, avec autorité.
Si fait!.. Parle?
ARMAND, revenant à lui (2).
Si cela était, je vous renierais et j'abandonnerais un nom que je placerais désormais bien au-dessous de celui de votre victime!
LE COMTE
Malheureux !
Ali M AND.
Ah! oui, je vous entends... Vos aïeux... les miens,