Copie da temps^ s. 1. n. d. (F. fr., yol. 15881, f
2. Sampiero Corso écriyit le même Joor à Coeme et trois jours après Cosme informa Philippe II de la prise d'armes du capi« taine corse. Dans l'affaire de Corse comme dans toutes les antres, la politique de Cosme est pleine de duplicité et de trahisons. Voir les documents originaux publiés par Morati, la Corse, Cosme de MédicU et Philippe II, p. 15 et suiy.
3. Lettre de Pierrebon au roi (Orig. sans date (août 1564); f. fr., yol. 15881, f. 275).
lippe II et renvoya à Jean d'Ébrard, s. de Saint- Suplice, ambassadeur du roi à Madrid, avec ses protestations de neutralité^. Dans son indignation simulée contre Sampiero, elle donna Tordre de c resserrer les enfants dudit colond plus estroictement qu'ilz n'estoient, afin que cela le retienne*, t
L'ordre fut exécuté avec un certain apparat par un officier du roi, le s. de Pierrebon, lieutenant à Marseille, c Je suys allé, écrit-il au roi, trouver les deux enffans du coUonnel San« pietro Corso en leur logis, et, le plus douloement que j'ay peu, je les ay accompagnez au myen, où, après leur avoir fait entendre le commandement de V . M . , je me suys asseuré de leurs personnes, ayant advisé les envoyer en la forteresse de la Garde ^. >
La nouvelle de l'arrestation fut communiquée à l'ambassadeur d'Espagne, c Si nous y pouvions faire davantage, écrit la reine mère à Saint-Suplice, nous le ferions comme j'ay dict à l'ambassadeur, requérant de faire davantage ; il (Sampiero) est en lieu là où nous n'avons nulle
1. Cette conférence est racontée arec détails dans une lettre du roi à SaInt-Suplice , du mois d'août 1564 (Copie; f. fr., Tol. 7070, f. 114 y).